Les Flammes de la Guerre

C'est une époque sombre et sanglante, une époque de démons et de sorcellerie, une époque de batailles et de mort. C'est la Fin des Temps.
 
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 Les Anges

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Shikiit
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MessageSujet: Les Anges   Lun 6 Avr - 20:56

Voila une fiction que j'ai commencer à écrire. Elle est un peu spécial et j'espère qu'elle plaira à certain d'entre vous !

Pour ceux qui ne comprendraient pas de suite, c'est une Héroïne et non un Héro.

Voila déjà le résumé :

En 3453, un scientifique décida de créer un super-humain pour réparer les fautes de l'humanité. Sortirent alors de ses expériences les "Anges". De différents types, capable de ressentir une émotion à l'extrême, de déployer une force et une intelligence hors du commun et d'user de pouvoir psychique. Les Cupidons, représentation vivante de l'amour, les Séraphins, celle de la haine, les Parques, la mort, les Celestins, la vie, les Illuminatis, la vériter, et les Ravenus, le secret. C'est en 3674, que le gouvernement décida de les supprimer. Ils étaient une abération à la vie d'après eux. Leur puissance était incontrôlable. Dans le secret, un service fut recruté pour supprimer tout les Anges en vies et pour détruire ceux en formations. Aujourd'hui, en 3945, tout le monde parle des Anges comme d'un souvenir lointain et comme une erreur passée.

Pourtant il se pourrait que l'un d'eux existe toujours sans le savoir lui même.


Dernière édition par Shikiit le Ven 10 Avr - 0:47, édité 5 fois
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Shikiit
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MessageSujet: Re: Les Anges   Lun 6 Avr - 21:07

Prologue

Il y a un danger. Je suis en danger. Tous les regards sont tournés vers moi. J'y lis plusieurs émotions, peur, haine, crainte, de nouveau peur, surprise, tristesse...
Lui, il est dans mes bras; et sont coeur bat de moins en moins vite. Un liquide chaud coule entre mes doigts. Il m'avait dit qu'il était près à mourir pour moi, mais je ne l'avais pas pris au sérieux car je le lui avais interdit. Mais J'aurai dû ! J'aurais pus ! Tout c'est enchaîné si vite ! Le liquide coule toujours, le coeur continu de décélérer encore et encore. Je suis tétanisé. Je ne sais pas quoi faire. Je n'ais plus d'avenir. Il est en train de mourir entre mes mains, mon avenir ! Je n'ais pas pus le sauver ! NON ! Je dois le sauver ! Non..! Je vais le sauver ! Non...non...non ! Je vais le VENGER ! J'entends leurs coeurs battre, alors que le sien ralenti ! C'est intolérable ! Je ne peux pas le supporter ! Je ne peut pas le permettre ! Pourquoi lui ? POURQUOI ?!
Il me semble avoir crié ces mots. Mais je n'en suis pas sûr. Ce n'était pas ma voix. J'ai envie de leur hurler dessus ! Leur crier que si son sang doit couler, le leur aussi ! Mais l'autre voix s'en charge pour moi. Mes cheveux s'agite, ils semblent pousser à vus d'oeil. Soudain les autres paniquent. Leurs armes futiles crache le feu, le laser et le plasma dans ma direction. Mais rien ne m'atteind. Deux hommes s'écroulent de leurs côtés et leur sang coule. Quelque chose pousse et ce déplie dans mon dos. Et autre chose apparaît dans ma main droite, celle qui ne tien pas sa tête. Oui il y a un danger. Mais pas pour moi. Pour ceux qui m'entoure ! Je SUIS le danger !
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Shikiit
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MessageSujet: Re: Les Anges   Mar 7 Avr - 3:17

Chapitre I:
Elle


Je m'appelle Auror, et j'ai neuf ans. Du moins c'est ce que dit papa. Et je pense qu'il dit vrai. Après tout je ressemble à toutes les petites filles de mon âge. Sauf que elles, ont les cheveux longs. Maman ne veut pas que j'ai les cheveux long. Elle ne veut plus depuis le jour où mon cousin a saigné du bras. Je ne comprend pas le rapport. Je ne l'ai jamais compris. Papa soutient qu'il n'y en a aucun. Je pense qu'il ment. Mais je ne lui dis pas, parce que papa a toujours raison. Parce que lui c'est un adulte et moi je suis une petite fille.

-Les adultes ont toujours raison ma chérie, me dit-il en ce passant la main dans les cheveux. Il fait toujours ça quand il est gêné.

J'aime beaucoup papa. Je le trouve très beau. J'aime ses cheveux gris argentés. J'aime aussi sa peau brune, et j'aime la comparer à la mienne si blanche. J'aime son visage, son menton carré, ses yeux sombres, ses lèvres quand elle se poses sur mon front, ses pommettes, et le sourire plat mais heureux que je le vois faire quant il me regarde. Mais je n'aime pas maman ! Je suis jalouse d'elle ! Elle, elle a le droit d'avoir les cheveux longs dorés. Elle, elle a papa plus souvent que moi. Ce n'est pas juste ! Je ne l'aime pas non plus parce qu'elle me ressemble plus que papa ! Elle a les même yeux verts que moi. La même peau blanche. Le même menton fin et le même nez aquilin. Je lis beaucoup d'amour dans ses yeux quant elle me regarde, et je sais que je la blesse en la repoussant comme ça. Mais je m'en fiche ! Elle n'est pas papa ! Et si ce n'était pas lui qui me le demandait, je ne m'excuserais sans doute pas.

J'entends les cœurs battre aussi. Et papa me dit que c'est normal. Mais je sais qu'il ment encore. Son cœur à lui fait une jolie mélodie. J'aime bien en fredonner le rythme. Mais j'arrête vite. Depuis que j'ai avoué à papa ce que je fredonnais, sont regard ce rempli de crainte. Je n'aime pas lui faire peur ! Alors quand je le fais, je me jette dans ses bras en m'excusant. Mais je dois faire attention, parce que je pourrais le casser. Un jour je l'ai vus ce raser et j'ai voulu l'imiter. Le rasoir m'a coupé à la joue et j'ai eu très mal ! Alors j'ai voulu protéger Papa est j'ai serré le rasoir très fort entre mes mains ! Quand je les aient reouvertes, à la place du rasoir, il y avait une poudre blanche. Ce jour là papa a eu très peur ! Alors j'ai voulu m'excuser, mais il n'a pas voulut me prendre dans ses bras ! Alors je suis sortie dans le jardin et j'ai fait de la poudre blanche avec tout ce qui terminait entre mes mains ! J'étais très triste que papa n'est pas voulu de mes excuses ! Puis je me suis calmée, et quand je suis rentrée, j'ai cru que j'allais me faire gronder. Mais au lieu de ça, papa m'a pris dans ses bras et m'a serré très fort.

Je ne mange pas. Ça me rend malade. Mais voir maman et papa manger et sentir les odeurs de la cuisine me donne envie. Alors papa range la nourriture très haut pour que je ne l'atteigne pas. Mais un jour papa a ramenait une nourriture qui m'avait donner très envie. Je l'ai fixée longtemps, puis elle est descendue toute seule dans mes mains. Alors je l'ai goûtée et je n'est pas été malade ! Alors j'ai sautillé vers papa :

"-Regarde papa ! Je peux manger de ça sans être malade !"

Et pour confirmer j'en ai mangée devant lui ! Il n'a pas apprécié quand je lui ai raconté comment c'était arrivé dans mes mains et je me suis excusée. En tout cas le boudin à un nom bizarre mais c'est très bon.

A l'école je suis toute seule. Mes camarades ont peur de moi. Et tant mieux. Au moins ils ne m'embêtent pas ! La maîtresse vient me voir souvent. J'aime bien le battement de son coeur. Mais je n'aime pas celui de mes camarades. Il est trop rapide ! Et je ne peux pas le faire taire ! Enfin si je pourrais... mais ce ne serait pas bien ! Papa ne serait pas content. Alors je me concentre sur celui de la maîtresse. Le sien est doux et musicale. Mais pas la même musique que papa. Elle, elle n'a pas pris peur quand je lui ais dit ce que je fredonnait. Elle est restée calme et m'a demandée si je fredonnais d'autre battement de coeur.

-Celui de mon papa ! lui avais-je répondu.
-Et il t'arrive de faire autre chose d'étrange ?

Pour lui répondre je m'étais assurée qu'aucun de mes camarades ne nous regarde. Je fis venir jusqu'à moi un crayon de couleur, comme avec la nourriture, et j'en fis de la poudre blanche, comme avec le rasoir.
Le soir même la maîtresse a voulue parler avec papa à propos de mes "capacitées" elle à dit. Papa a répondu qu'il était pressé.

Le lendemain matin on avait déménagés...
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Aleieus Gaevran
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MessageSujet: Re: Les Anges   Mer 8 Avr - 0:22

Bon j'attendais un peu plus pour critiquer. Très belle histoire, magnifique, si tu veux mon avis, continue sur la veine dramatique, triste et poignante, sans faire de mélodrame.

Ce qui est con c'est l'ortho (je repasse un peu derrière toi) c'est vraiment (excuse) catastrophique, relis toi ! Utilise le correcteur automatique, même Firefox te trouve les fautes !
Outre les erreurs de temps et de ponctuations (les signes double [ ? ; ! :] ont un espace AVANT et après. Et surtout rappel toi cette règle : je n'aime pas le thé (le pronom "je" n'aime pas le "t"), alors arrête de mettre des "t" quand tu utilises "je".
J'ai également noté une faute qui revient systématiquement, tu écris exuse, tu zappes le "c". Sinon je vois beaucoup de mauvaises syntaxes, des phrases mal construites, trop de répétitions, etc.

Pourtant, malgré tout ça, je trouve ton récit admirable, alors imagine ce que cela donnerais si tu prenais ton temps. Par Khorne, relis toi, plusieurs fois s'il le fait. Utilise et abuse du dictionnaire et du Bescherelle, n'hésite pas à faire marcher le correcteur automatique.


Pour ton prochain chapitre, je ne corrige pas, je ne ferais que mettre en couleur ce qui ne va pas, je te préviens que je serai dur.

On voit que tu as de l'idée, c'est une histoire pensée et réfléchie, ça ne se précipite pas, c'est bien ! Tu as aussi du courage, alors persévère et bonne chance.
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Shikiit
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MessageSujet: Re: Les Anges   Jeu 9 Avr - 2:50

bon il ne me reste qu'à prier alors...


Chapitre II:
C'est dur d'être differente.




Surtout à quinze ans, et mon problème c'est que je le suis complètement ... pas physiquement. Non physiquement je ressemble à toute les filles ... pardon ... à toute les "garces" de mon âge. Il me manque peut être la cruauté ; chose dont sont dotée tout les adolescents de mon âge ; mais je ne m'en plains pas.
Non mais je pense différemment d'eux. J'ai de bonnes notes ; moi. Je bats les gros durs en sport ; moi. Je ne me vernie pas les ongles, je ne me maquille pas, et je ne me rembourre pas le sous-tif pour attirer le regard des mecs ... MOI. Alors bien sur ça ne leur plaît pas! Bien sur je reste aussi, voir plus jolie que toute ces filles qui s'habillent en petite tenu, alors que j'aime porter des robes. Bien sur je suis une première de classe forte en sport. Alors je fait tâche !
C'est ça ... je fais tâche dans un mondes de tâches ! C'est la seul bonne logique de cette connerie! Et même si mon père ne veut pas que je les appelle comme ça, ce sont des tâches ! Il n'y a pas d'autres mots. L'argent, le sexe et la force brute! Ils ne jurent que par ça!

Je fus sortie de mes réflexions lorsque les lampadaires du parc explosèrent. Tout le monde s'arrêta pour regarder ce qui c'était passé, et chacun apportait son avis. Moi je fis profile bas et je pressais le pas. Parce que moi je savais très bien à quoi c'était dû. Au fond je suis plus que différente ... j'entends les coeurs battre, je n'ai pas besoin de manger ; et de toute façon je ne peut pas ; je fais voler des objets, je fais exploser les ampoules, et je peux tordre la matière sans la toucher, ou bien la transformer en poussière en la compressant. On ne peut plus me couper les cheveux. Non, les ciseaux se tordent sans que je le veuille vraiment. De toute façon ils ne poussent plus. Pour eux mon dos semble être une longueur suffisante. Pour moi aussi d'ailleurs. J'aime cette longue chevelure noir. Elle me va mieux que les cheveux court que j'étais obligé d'avoir petite.
Je n'ai qu'un seul point commun avec tous ces abrutis, je suis incapable d'être agréable avec ma mère. Non qu'elle soit responsable de quoi que se soit ... C'est juste moi. Et mes bizarreries. Je me sens agressée à chaque parole prononcé par elle à mon égard. Un simple "bonjour" de sa part m'irrite. Je ne sais pas si c'est à ce point chez toutes les filles de quinze ans. J'en doute même. Encore, si cela n'était qu'avec ma mère ... mais je réagie avec une jalousie excessive avec toutes les filles et toutes les femmes qui approchent trop mon père à mon goût. Et autant dire que j'ai une marge de tolérance plutôt maigre.
Un jour que ma mère n'était pas là, une femme était venu voir mon père de sa part. Une collègue de bureau d'après ce que j'ai pris le temps de comprendre. Quoi qu'il en soit, en descendant "accueillir" le virus, j'ai eu le malheur de surprendre sa main dans celle de mon père. Un simple geste de salut tout à fait banal. Pourtant la femme c'est mise à saignée du nez. Moi je n'avais pas bougée. Mais je savais, tout comme mon père, que j'y étais pour quelque chose. J'estime qu'elle s'en est plutôt bien sortie pour l'avoir seulement touchée. J'aurais tout aussi bien pus lui compresser sa cervelle de moineau. Ou lui faire exploser le coeur, dont les battements ressemblaient à un concert de techno-house pour sourd. Mais je ne pense pas que mon père aurait très apprécié.
Mais malgré tout ces excès de jalousie, je supporte plus facilement la relation de mon père et de ma tante, sa belle soeur. Peut être parce que je la sais mariée. Ou peut être parce qu'il en est ainsi. Je me suis toujours demandé si les choses auraient étés différentes si ma mère et sa soeur avaient épousées le marie de l'autre. Peut être que je n'en aurais detesté aucune. Ou bien les deux. Peut être que je n'aurais pas été si bizarre. Peut être que mon cousin n'aurait pas été aussi débile ...

De tout les abrutis que je fréquente, mon cousin est le pire ! Avec sa grande cicatrice le long du bras ! Cicatrice qu'il me devrait normalement. Ce grand crétin d'un mètre quatre-vingts dix-huit, que je bat pourtant au bras de fer du haut de mon mètre soixante, ne rêve que de guerre et de massacre. Être soldat ! Voilà son stupide rêve ! S'il veut je lui offre le fusil et l'allé simple pour la Sibérie ! Et qu'il y crève ! Chose que j'aurais sans doute déjà proposée, s'il n'avait pas été assez con pour accepter un sort le condamnant à tuer d'autres êtres humains et à mourire par la suite. Tout ça pour son rêve stupide. Non que cela m'aurais génée de le faire ... Mais mes économies un peu plus. Un jour j'ai demandée à mon père s'il pouvait m'avancer pour ce projet. Il m'a demandé fermement d'oublier cette idée. Ce que je n'ai bien entendu jamais fait.
J'arrivais près de chez moi. Bizarre, trois battements de coeur. Celui de mon père, de ma mère, et un qui me disais vaguement quelque chose.

"-C'est moi ! Fis-je en entrant dans la maison
-Salut cousine! me lança une voix"

L'ampoule du salon sauta et la poignée de la porte, que je tenais toujours, s'émietta littéralement. Je commençais à me demander si je n'avais pas le don d'attirer dans mon entourage les abrutis auquels je pensais. Instinctivement, ma mère me vint à l'esprit. Et cette dernière précéda mon sous-développé de cousin. Alors je m'imaginais un éclair traversant le plafond pour le foudroyer. Mais malheureusement, ça sa ne fonctionnait pas !

"-Ses parents en on eu marre de lui et ils nous le refilent ? C'est ça ?
-Presque cousine!
-T'en as pas marre de m'appeler comme ça "crétin" ? T'es au courant que j'ai un prénom ? lui dis-je le plus calmement possible, non sans laisser filtrer une bonne dose d'exaspération
-J'vais tenter de le retenir "cousine" ! "

Une véritable erreur de la nature ! Pas dans le même sens que moi. Non moi je suis une erreur sérieuse. Qui fait peur. Qu'on veut s'empresser de corriger. Lui c'est une erreur "grotesque". Le genre d'erreur qui fait si pitié qu'on la laisse telle qu'elle est. Pourtant je ne serais pas contre deux ou trois changements ... Comme la mise en place d'un cerveau.

"-Jacke va passer quelques jours avec nous."

Cette fois s'en fut trop ! Toutes les ampoules de la cuisine explosèrent, ainsi que celle du couloir. Et la rambarde de l'escalier, pourtant à une dizaine de mètres de la scène, émit un gémissement grinçant. De plus j'aurais sans doute sautée à la gorge de l'auteur de ces mots, s'il n'avait pas été prononcés par mon père. Ils avaient prévus ma réaction ; que j'estimais de légitime vu ce que j'allais endurer ; et avaient laissés soin à mon géniteur de m'annoncer la nouvelle ! J'aurai sans aucun doute tuée n'importe quelle autre personne. Mais comme c'était lui je me contentais d'éructer qu'ils avaient perdu l'esprit. C'était sans doute la première fois que je haussai le ton sur mon père !

"-Mais vous êtes tous des malades !! Vous croyez que je vais supporter "ça" plusieurs jours ?!
-J'ai un prénom cousine. répliqua l'intéressé.
-LA FERME ! "

Cela eu au moins le mérite de lui retirer son sourire satisfait, ce qui eu pour effet de ME satisfaire et de me calmer.

"- Ecoute Auror, poursuivit mon père, les parents de Jacke ont quelques difficultés ces temps-ci. Alors il est normal qu'on l'accueil quelques temps."

Je traduisis rapidement et mentalement. Ma tante divorce et elle ne veut pas de son débile de fils dans les pattes ! Décidément le divorce touchait tout le monde sauf mes parents ! J'aurais accueillis comme une bénédiction de n'avoir mon père que pour moi ! Un jour j'avais même demandée à mon père pourquoi il restait avec ma mère. La réponse été bien sur évidente. "Il l'aime ! ". J'en avait même conclue qu'il l'aimait plus que moi. Et ce jour là j'avais faillie porter la main sur elle ! Ce que j'aurais sans doute fait si mon père n'était pas intervenu au dernier moment. Ce fut la première fois que je m'excusais de mon plein grès au près de ma mère. Qui d'ailleurs, à mon grand énervement, m'avait immédiatement pardonnée.

Quoi qu'il en soit, mes arguments seraient tout à fait inutile dans le cas présent, quoi que je dise. Je me préparai donc à endurer "quelques" jours d'horreur. Il ne manquerait plus que je doive lui prêter ma chambre. Zut ! Vite retirer ça !

"-Il va donc falloir que tu lui cède ta chambre pour ces quelques jours."

Trop tard ... Ce seront donc quelques jours de pure cauchemar ... Je n'aurais qu'à me passer les nerfs en réparant tout ce qui venaient de ce plier en l'espace de dix minutes : La rambarde, la cuisinière, le lustre, quelques chaises ... Et il me semblai avoir entendu la boîte aux lettres grincer. Ces quelques jours auraient sans doute été dur pour n'importe quelle fille sensée. Mais pour moi, ça serait bien pire. Après tout je suis différente ...


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MessageSujet: Re: Les Anges   Jeu 9 Avr - 19:03

Et mon probléme c'est que je le suis complétement ... Pas physiquement ! Non physiquement je ressemble à toute les filles... Pardon... à toute les "Garces" de mon âge. Il me manque peut être la cruautée, chose dont sont dotée touts les adolescents de mon âge ; mais je ne m'en plaint pas.
Non mais je pense différement d'eux. J'ai de bonnes notes, moi. Je bat les gros dur en sport, moi. Je ne me vernie pas les ongles, je ne me maquille pas, et je ne me rembourre pas le sous-tif pour attirer le regard des mec... MOI. Alors bien sur ça ne leur plaît pas ! Bien sur je reste aussi, voir plus jolie que toute ces filles qui s'habillent en petite tenu, alors que j'aime à porter des robes. Bien sur je suis une première de classe forte en sport. Alors je fait tâche !
C'est ça ... Je fait tâche dans un mondes de tâches ! C'est la seul bonne logique de cette connerie ! Et même si mon père ne veut pas que je les appele comme ça, ce sont des tâches ! Il n'y a pas d'autres mots. L'argent, le sexe et la force brute ! Ils ne jurent que par ça!

Je fus sortie de mes réfléxions lorsque les lampadaires du parc explosèrent. Tout le monde s'arrêta pour regarder ce qui c'était passé. Et [il faut éviter de commencer ses phrases par "et"] chacun apportait son avis. Moi je fis profile bas et je pressai le pas. Parce que moi je savais très bien à quoi c'était dû. Au fond je suis plus que différente ... J'entend les coeurs battre, je n'ai pas besoin de manger ; et de toute façon je ne peut pas, je fait voler des objets, je fait exploser les ampoules, et je peut tordre la matière sans la toucher, ou bien la transformer en poussière en la compressant. On ne peut plus me couper les cheveux. Non, les ciseaux ce torde sans que je le veuille vraiment. De toute façon ils ne poussent plus. Pour eux mon dos semble être une longeur suffisante. Pour moi aussi d'ailleur. J'aime cette longue chevelure noir. Elle me va mieu que les cheveux court que j'étais obligée d'avoir petite.
Je n'ai qu'un seul point commun avec tous ces abrutis, je suis incapable d'être agréable avec ma mère. Non qu'elle soit responsable de quoi que se soit... C'est juste moi. Et mes bizarreries. Je me sens agressée à chaque parole pronnoncée par elle à mon égard. Un simple "bonjour" de sa part m'irrite. Je ne sais pas si c'est à ce point chez toutes les filles de quinze ans. J'en doute même. [dans le chapitre précédent elle à neuf ans] C'est ça d'être différente [Ça devient un peu trop lourd de l'entendre dire qu'elle est différente, à force ça ne veut plus rien dire, surtout qu'elle nous raconte en quoi elle est différente]. Encore, si cela n'était qu'avec ma mère... Mais je réagie exessivement [<--- mal dit] avec toutes les filles et toutes les femmes qui approche trop mon père à mon goût. Et autant dire que j'ai une marge de tolérence plutôt maigre.
Un jour que ma mère n'était pas là, une femme était venu voir mon père de sa part. Une collègue de bureau d'après ce que j'ai pris le temps de comprendre. Quoi qu'il en soit, en descendant "acceuillire" le virus, j'ai eu le malheure de surprendre sa main dans celle de mon père. Un simple geste de salut tout à fait banal. Pourtant la femme c'est mise à saignée du nez. Moi je n'avais pas bougée. Mais je savais, tout comme mon père, que j'y étais pour quelque chose. J'estime qu'elle s'en est plutôt bien sortie pour l'avoir seulment touchée. J'aurais tout aussi bien pus lui compresser sa cervelle de moineau. Ou lui faire exploser le coeur, et son horrible tintamare pareil à un concert de rap pour sourd ! Mais je ne pense pas que mon père aurait très apprécié.
Mais malgrès tout ces excés de jalousie, je supporte plus facilement la relation de mon père et de ma tante, sa belle soeur. Peut être parce que je la sais mariée. Ou peut être parce qu'il en est ainsi. Je me suis toujours demander si les choses auraient étés différentes si ma mère et sa soeur avaient épousées le marie de l'autre. Peut être que je n'en aurais détéstée aucune. Ou bien les deux. Peut être que je n'aurais pas été si bizarre. Peut être que mon cousin n'aurait pas été aussi débile...

De touts les abrutis que je fréquente, mon cousin est le pire ! Avec sa grande cicatrice le long du bras ! Cicatrice qu'il me devrait normalement. Ce grand crétin d'un mètre quatre-vingts dix-huit, que je bat pourtant au bras de fer du haut de mon mètre soixante, ne rêve que de guerre et de massacre. Être soldat ! Voila sont stupide rêve ! Si il veut je lui offre le fusil et l'allé simple pour la Sibérie ! Et qu'il y crève ! Chose que j'aurais sans doute déjà proposée, si il n'avait pas été assez con pour accepter. Non que cela m'aurais géner de le faire... Mais mes éconnomies un peu plus. Un jour j'ai demandée à mon père si il pouvait m'avancer pour ce projet. Il m'a demandé fermement d'oublier cette idée. Ce que je n'ai bien entendu Jamais fait.

[Tu devrais introduire l'arrivée du cousin, parce que là il arrive comme un cheveux sur la soupe.]

"-C'est moi ! Fis-je en entrant dans la maison
-Salut cousine! me lança une voix"

L'ampoule du salon sauta et la poigner de la porte, que je tenais toujours, s'emmietta littéralement. Je commencais à me demander si je n'avais pas le don d'attirais dans mon entourage les abrutis auquels je pensai. Instinctivement, ma mère me vint à l'esprit. Et cette dèrnière précéda mon sous-développé de cousin. Alors je m'imaginais un éclair traversant le plafond pour le foudroyer. Mais malheureusement, ça sa ne fonctionnait pas !

"-Ses parents en on eu marre de lui et ils nous le refilent ? C'est ça ?
-Presque cousine !
-T'en a pas marre de m'appeler comme ça "crétin" ? T'est au courant que j'ai un prénom ?
-J'vais tenter de le retenir "cousine" ! "

Une véritable erreur de la nature ! Pas dans le même sens que moi. Non moi je suis une erreur sérieuse. Qui fait peur. Qu'on veut s'empresser de corriger. Lui c'est une erreur "grotesque". Le genre d'erreur qui fait si pitier qu'on la laisse telle qu'elle est. Pourtant je ne serais pas contre deux ou trois changements... Comme la mise en place d'un cerveau.

"-Jack va passer quelques jours avec nous."

Cette fois s'en fut trop ! Toutes les ampoules de la cuisine explosèrent, ainsi que celle du couloir. Et la rambarde de l'escalier, pourtant à une dizaine de mètres de la scéne, émit un gémissement grinçant. De plus j'aurais sans doute sautée à la gorge de l'auteur de ces mots, si il n'avait pas s'agit de mon père. Ils avaient prévus ma réaction, que j'estimais de légitime vus ce que j'allais endurer ; et avaient laissés soin à mon géniteur de m'annoncer la nouvelle ! J'aurai sans aucun doute tuée n'importe quelle autre personne. Mais comme c'était lui je me contentais d'erructer qu'ils avaient perdu l'esprit. C'était sans doute la première fois que j'haussais le ton sur mon père !

"-Mais vous êtes tous des malades !! Vous croyez que je vais supporter "ça" plusieur jours ?!
-J'ai un prénom cousine. repplica l'intéressé.
-LA FERME ! "

C'eu au moins le mèrite de lui retirait son sourire satisfait, ce qui eu pour effet de ME satisfaire et de me calmer.

"- Ecoute Auror, poursuivit mon père, les parents de Jacke ont quelques difficulter ces temps-ci. Alors il est normal qu'on acceuil Jacke quelques temps."

Je traduisit rapidement et mentalement. Ma tante divorce et elle ne veut pas de son débile de fils dans les pattes ! Décidement le divorce touchait tout le monde sauf mes parents ! J'aurais acceuillie comme une bénédiction de n'avoir mon père que pour moi ! Un jour j'avais même demandée à mon père pourquoi il restait avec ma mère. La réponse été bien sur évidente. "Il l'aime ! ". J'en avait d'ailleur [<---- trouve un autre mot] conclue qu'il l'aimait plus que moi. Et ce jour là j'avais faillie porter la main sur elle ! Ce que j'aurais sans doute fait si mon père n'était pas intervenu au dernier moment. Ce fut la première fois que je m'excusais de mon plein grès au près de ma mère. Qui d'ailleur, à mon grand énérvement, m'avait immédiatement pardonnée.

Quoi qu'il en soit, mes arguments seraient tout à fait inutile dans le cas présent, quoi que je dise. Je me préparai donc à endurer "quelques" jours d'horreur. Il ne manquerait plus que je doive lui prèter ma chambre. Zut ! Vite retirer ça !

"-Il va donc falloir que tu lui cède ta chambre pour ces quelques jours."

Trop tard ... Ce seront donc quelques jours de pure cauchemard... Je n'aurais qu'à passer mes nerfs à déplier tout ce qui venaient de souffrire en l'espace de dix minutes : La rambarde, la cuisinière, le lustre, quelques chaise... Et il me semblais avoir entendu la boîte au lettres grincer. C'est quelques jours auraient sans doute été dur pour n'importe quelle fille sensée. Mais pour moi, ça serait bien pire. Après tout je suis différente ...





Pas d'espace avant des points de suspensions, ni de majuscules après. Par pitié, arrête de coller des "!" et des "..." au bout de chaque phrase, avec la tournure de la phrase tu peux montrer sa colère sans point d'exclamation et puis à trop en mettre tu atténues l'effet. Perso je réserve les points d'exclamation quand le personnage est très en colère et les mots en majuscule quand ils sont vraiment furax ou que c'est une entité supérieure qui hurle un truc. Ah et

J'ai repéré mais pas relevé des erreurs de temps. Tu as aussi oublié des "t" avec le pronom "je", plus diverses fautes, ce qui est barré ou souligné est faux (orthographe, accord ou majuscule inutile), ce qui est en gras veut dire que c'est mal dit ou que la phrase n'est pas correcte.
Essais de diversifier ton vocabulaire en ce qui concerne l'articulation des phrases. En plus du dico, Bescherelle, je te recommande chaudement un dico des synonymes (3 choses que tout écrivain, grand ou petit se doit d'avoir).

Sinon j'aime beaucoup, j'ai adoré l'arrivée du cousin et la réaction de la fille. L'histoire est claire et avance tranquillement, un bon point. Bon récit, continu et ne baisse pas les bras.
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MessageSujet: Re: Les Anges   Jeu 9 Avr - 19:48

Très bon. Vraiment très bon.

J'aime les complexes d'Oedipe.
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MessageSujet: Re: Les Anges   Dim 3 Mai - 1:29

Chapitre III
Mon cousin entre le primate et le cafard


partie 1

Si des études avaient été menées sur la chose qui me servait de cousin, la classification aurait été dure. Je voyais les grands titres d’ici : les journaux communs, « LE CHAÎNON MANQUANT RETROUVE », les revues scientifiques, « LA PREUVE QUE L’HOMME TIEN DU VIRUS », les prospectus de secte, « LA DECADENCE DE LA RACE HUMAINE »

"-c’est vide…"

Voilà le premier commentaire lorsqu’il a mis le pied dans ma chambre. Un lit, un bureau, une commode, deux bibliothèques remplies de livres, un lecteur de CD et de cartes lasers. Sans oublier, bien sûr, les dits CD et cartes laser. Pour une chambre de neuf mètres sur treize ça me semblait bien.

"-Comment ça vide ? demandais-je amèrement."

Et c’est parti pour les critiques !

"-Pas de télévision…
-Il y en a une dans le salon. Si tu veux aller dormir sur le canapé et me laisser ma chambre n’hésite pas.
-Pas de posters… poursuivit-il en ignorant le sarcasme.
-Pour quoi faire ? Vénérer un stupide groupe de rock ou un dj sans importance ?
- Un lecteur CD ?! T’es au courant que ce n'est plus en vente depuis des années ?
- La débilité n’a jamais été en vente. Pourtant tu es bien garni de ce côté-là."

Il s’approcha de ma minuscule discothèque. Ma musique allait y passer.

"-« Los Angelos », « Séraphine », « les Célestes »,… t’a pas des groupes ou des chanteurs qui datent pas de la préhistoire musicale ?"

Je rentrais la carte d’un de mes groupes préférés. Un jeune groupe qui n’avait que quelques mois. Les « dead’s heaven », du rock métallique symphonique. Mais sa mauvaise foi semblait sans borne.

"-Et de la musique connue ? Tu as ?"

Énervée, je rentrais une autre carte. « Angel of music », à croire que j’avais un don pour les groupes avec des noms pareils, avait fait une véritable polémique grâce à leur chiffre de ventes. Cette fois il attendit un peu avant de commenter.

"- Bien maintenant il faut juste que ce soit potable."

Je laisser tomber. Un de ses propres groupes serait naze si je venais à le passer sur mon lecteur.

"- Et pas d’ordi !"

Nous y voilà ! L'ordinateur ! Personnellement je n’ai jamais vu quelque chose d’aussi inutile ! Surtout que mon nuisible de cousin trimbalait son portable avec lui. Chose qu’il s’empressa d’ailleurs de sortir et d’installer sur mon bureau. Comme si je n’existais plus, il le déplia et se retrouva à parler tout seul.

"- MSN ..! BGduGS4560@hotmail. Uni !"

Et immédiatement, l’ordinateur répondait par un bip conciliant. Puis il continuait à parler et l’ordi à noter à sa place. Lui, se contentait d’appuyer sur l’écran pour envoyer ce qu'il disait.

"- Salut. Non ch’uis chez ma cousine. Tu parles, tu verrais sa chambre Lol. Elle a encore des CD ! XD quoi !"

Le langage sous-développé de msn. Au début du logiciel (quand cette ... jolie? ... technologie de reconnaissance vocal n'était pas si développée) Les jeune ne faisaient taper sur le clavier ce qu'ils voulaient dire. À l’écrit ça passe ! À l’oral beaucoup moins. Refusant d’entendre un mot de plus de ces dégradants multi dialogue, autant à mon égard qu’à celui de la langue humaine, je m’empressai de descendre faire mes devoirs dans le salon. Mon bureau étant malencontreusement « occupé ». En vingt minutes, j’avais tout plié pour la semaine. Alors j'entamais le commentaire donné pour dans trois semaines, par ma paranoïaques de profs de français. Je perdis encore dix minutes à me dépeindre cette folle. En voilà un autre de cas ! À bien y réfléchir, elle était sans doute pire que mon cousin. Pour elle nous étions une bande de sales gosses, tous prêts à la poignarder dans le dos. Elle nous tournait rarement ce dernier d’ailleurs. Sa dernière trouvaille, les sois-disant e-mails de menaces qui lui étaient envoyés.

Depuis peu les courts s’étaient transformés en interrogatoire individuel. Elle tentait de nous retourner le cerveau, nous persuadant chacun qu’elle était notre amie. Étant donné qu’elle avait la possibilité de s’adresser à nous de façon individuelle, j’ignorais qui elle prenait le temps d’interroger. Ce qui est sûr c’est que moi j’y passait à chaque cour, et pour un total de plus d’une heure sur les deux de cours. Elle s’attardait en général dix minutes. Six interrogations pour moi, parfois sept, huit. Ce qui lui laisse à peu près de quoi interroger cinq autres élèves. Si encore elle ne faisait que cela. Mais elle racontait sa vie aussi ! On a appris entre le registre pathétique et épique, par exemple, qu’elle vécut dans la zone BN9090, zone de l’ancien Japon. On a même pu apprendre au milieu poème sur Malinia, que cette ville s’appeler Marseille il y a encore mille quatre cent ans. Bon certes, vous me direz « il y a un rapport » … et vous en trouvez un avec le fait que la tapisserie de sa chambre soit rose fuchsia ? Peu être qu’en fin de compte, mon cousin n’est pas SI bête. Au moins lui n’est ni paranoïaque, ni égocentrique. De toute façon il ne connait pas la signification de ces mots … Bon finalement peut être qu’il est aussi bête que ça …

Trente minutes plus tard le commentaire était plié. Il devait me rester trente autres bonnes minutes avant que « mes parents et mon cousin » n’aillent manger. Alors je décidais de lire. Il fallait pour cela remonter vers le primate et prendre mon livre. Prenant mon courage et mon self-control à deux mains, je grimpais l’escalier jusqu’à ma chambre. Cette blatte était entrain d’écouter « Séraphine » !

"-Alors ? Pas si nul que ça la « préhistoire musical » ? Lançais-je en entrant
-C’est la seul chose potable dans tout ce que tu a !
-Ben voyons ! Normalement tu détestes le r’nb !
-De toute façon c’est pas pour moi … J’ai … un pote qui veut pas croire que t’es encore ça dans le truc qui te sert de discothèque !"

Je ne relevais pas. Inutile, sa mauvaise foi été sans limite. Je pris mon livre, posé sur le bureau, notant au passage qu’aucun périphérique audio n’était activé (il ne faisait donc écouter la musique à personne). Je descendis m’installer sur le canapé. J’activais le livre, et faisais défiler les pages holographiques. Je préférais lire des livres de papier, j’en possédais d’ailleurs quelque uns, mais je les gardais précieusement car ÇA c’était antique. Ils n’existaient plus depuis 2832, année de l’interdiction du papier suite à une baisse alarmante des arbres. Une fois mon livre fini, il me restait encore quelques minutes, j’allais donc me rendre utile en mettant le couvert. D’après ce que je pouvais sentir, ils allaient manger de la viande rouge, des steaks sans doute. Je repérais donc le couteau le plus émoussé qu’il y est, et je l’installais à coté de l’assiette de mon cousin . Puérile ? Certes ,mais amusant !

Ils étaient en train de manger, moi j’étais sur ma propre session msn. J’avais très peu de contact, et encore moins « d’amis » parmi ceux-ci. Le bureau était assez proche de la cuisine pour que j’entende mon cousin ce débattre un moment avec ça viande, avant de ce lever, vaincu, pour changer de couteau. Il avait tout de même insisté durant dix-huit minutes. L’image du macaque tentant d’ouvrir une noix de coco s’imposa à moi

« Qu’es qu’il y a de drôle ? »
"-Rien. Mon cousin. Je t’expliquerais demain. Répondis-je "
« Ton cousin ? C’est journée portes ouverte au zoo ? »
"-Il faut croire. Dis-je en rigolant."

La petite émoticône souriante ce logea dans mon message. La même qui m’avait trahi il y a quelques seconde. Ma correspondante, car c’était une fille, ce trouvait être ma meilleur amie. Une des rares personnes, avec mon père, à faire remonter l’espèce humaine dans mon estime.

« Pourquoi il est là ? »
"-Je t’expliquerais demain. Lui répétais-je"
« Et il est là pour combien de temps ? »
"-Aucune idée. Pourquoi ? Il t’intéresse encore ? "
« Ca va pas ?! J’aime déjà pas les p’tites bêtes, alors les gros cafard de un mètre quatre-vingts dix … »

Sélaphina, c’était son nom, avait déjà rencontrée mon cousin. Et tout cela c’était très mal déroulé entre eux. Elle partageait donc le même point de vu que moi sur le cafard-gorille.
C’était il y a un peu moins d’un an. Nous étions partis chez mes grands-parents, et j’avais invitée Sélaphina. Là bas, nous avions retrouvés le primate, et mon amie l’avait trouvée mignon (allez comprendre !). Au premier abord uniquement, car après la première conversation elle le trouva … con. Quelques heures après, mon cousin renversa par inadvertance, du soda, dans les cheveux de mon invitée, et plutôt que de s’excuser, il c’était mis à rire bêtement. Autant dire que la couleur rousse de mon amie s’en est trouvée irrémédiablement altérée pendant deux mois. Le bon coté, c’est que le surnom « poiles de carotte » lui avait été épargné pendant ce laps de temps. Le mauvais, qui balayait instantanément le bon, c’était que ça couleur marron boueuse lui avait attirée un surnom bien moins élogieux ! Je vais d’ailleurs le passer car je pense que vous l’aurait deviné. Quoi qu’il en soit elle n’à jamais pardonnée cela à mon grand pignouf de cousin.


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MessageSujet: Re: Les Anges   Dim 3 Mai - 1:30

Chapitre III
Mon cousin entre le primate et le cafard


Partie 2


« Non c’est pour savoir combien de temps je classe ta maison “zone à danger mortel“ !»
"-Compte au moins une semaine. On verra s’il reste plus longtemps. Je viendrais peut être me réfugier chez toi ! riais-je"
« Ma porte t’est grande ouverte ! Je prépare les défenses anti-nuisible au cas où ! »
"-Surtout que ce débile me pique ma chambre !"
« J’emmènerais du désinfectant ! Ne t’en fait pas ! »

On continua à ce payer la tête de mon cousin jusqu’à ce qu’elle, aille manger.

"-Merci pour le coup du couteau. Me lança une voix derrière moi "

Mon cousin, qui avait fini, venait me « féliciter »

"-C’était pour que tu ne te blesses pas. Lançais-je avec un ton faussement désolé
-Comme si j’allais y croire ! Tu m’prends pour un con ?
-Mais non voyons ! répondis-je, cette fois si avec une caricature d’offense dans la voix, Comment peu tu penser des choses pareilles ?"

Il ne releva pas est monta dans ma chambre.

"-Et de rien pour le couteau ! lui lançais-je
-Va t’faire voir !"

À bien y réfléchir il était temps pour moi d’aller dormir également. J’installais donc le canapé, je me mis en pyjama, et me couchais. Je m’endormis rapidement, en me passant en revu les milles et une façon de pourrir la vie de mon cousin.

------------------------------------------------------------------------------------------------

La piéce était noir ... Je n'avait aucune idée d'où je me trouvais ... mais le plus étrange était cette impression de devoir me poser la question "à qu'elle époque suis-je?" Regadant autour de moi je remarquais un homme assi à une table, éclairé. Il me sembla distinguer un homme en face, caché dans l'ombre. Sa présence me fut confirmer lorsqu'une question fut posée.

"-Prénom ?
-Jaide
-Nom ?
-Alkov
-Métier ?
-Scientifique-chercheur pour le gouvernement"

Jaide Alkov ... Pourquoi ce prénom me disait-il quelques choses ? Je n'avais pourtant jamais vus cet homme de ma vie ... j'en étais persuadée. Entre 50 et 65 ans sans doute, les cheveux gris et mal coiffés, en blouse blanche. Le visage très inquiet, comme si il été en train de risquer gros. Soudain un sentiment d'exaspération passa sur son visage, et je remarquais le "Ex-" ajouté devant son métier.

"-Zone de travaille ? reprit la voix
-Zone AS5473, Sibérie, zone GS4560, zone OeS8722 et zone Gouv.A1304
-Type de travail dans les zones ?
-Ultra confidentiel en zone Gouv.A1304, confidentielles en zones OeS8722, technologiques en zone AS5473 et GS4560, armements en Sibérie
- Type de travaux ? Vous n’avez rien à nous caché. Insista l’homme
-Espionnage en zone OeS8722"

Il y eu un silence. le scientifique semblait attendre une question, alors que son inquisiteur lui devait sans doute attendre une réponse.

"-Et en zone A1304 ?
-Même vous vous n’avez pas à être au courant. C’est un dossier noir. Si vous voulez des infos, allez les demander directement au Sénateur du concertium."

L’ombre sorti alors un document . Jaide l’activa et le lu rapidement, puis le jeta avec énervement à travers la pièce. A tout lescoup, c'était la fameuse autorisation ...

"-Alors cette zone gouvernemental ? Reprit l’homme en se penchant un peu dans la lumière laissant découvrire un sourire en coin.
-Le projet Ange.
-Haaa ! vous voyez ? Ça avance !
-Me prenez pas pour un con ! Vous saviez très bien ce que c’était !
-Oui. Mais il faut que cela vienne de vous. Allons ce projet Ange ? Si on parlait de vos implications dedans ?
-Ai-je le choix de toute façon… ?
-Pas vraiment non.
-Par où commencer ?
-Le début est toujours un bon point de départ.
-Vous savez ce que sont les « Anges » créé par le professeur Arwel ?
-Expliquez-le quand même.
-Quel intérêt… ?
-Expliquez … quand même ! le coupa sèchement l’homme"

Ange ... Arwell ... ce n'était qu'un rêve ... Comment pourrais-je voir quelque chose qui c'est apparemment déroulé il y à des années ? Pourtant j'avais l'intime conviction que, au contraire, ce qui ce déroulait sous mes yeux ne c'était pas encore produit ... c'était inexplicable. Une sensation de frustration, comme lorsqu'on commence quelque chose qu'on est incapable de finir ... ou à l'inverse qu'on commence par le milieu et qu'on est incapable de trouver une fin et un début. Comme si plus rien n'avais de sens à part l'espace où je me trouvais ...

"-Les Anges sont des êtres supérieurs. Ils sont capables de déployer une force et une intelligence hors du commun ainsi que des talents psychiques. Ils évoluent plus vite mais de façon anarchique… je m’explique .
« Six moi après leur création, on pourrait leur donner six, sept ans. A partir de cet âge là ils évoluent de façon tout à fait normal jusqu’à soixante-dix ans où ils ne vieillissent plus. A l’époque de leur création, les hommes commençaient à vieillir à cinquante, cinquante-cinq ans, ce qui rendait cette juvénilité encore plus flagrante. Arrivée vers cent-cinquante ans, leur corps ce stop. Ils meurent en quelque sorte. Leur cœur, leur cerveau, les poumons … tout s’arrête. Comme un robot subitement déconnecté. Après, leur corps ne se dégrade pas, il « s’évapore ». Cela peut prendre plusieurs jours, voir des mois, mais un jours le corps disparaît subitement. Personne n’a jamais pus voir comment cela ce produisait. Jusqu’à moi.
-C'est-à-dire ?
-Le projet Ange, consistait à recréer quelques anges, afin de les étudier. Pour comprendre, et peut être offrir à l’homme les mêmes dons. Je suis arrivé en service à la fin de vie d’une « expérience ». Bien évidement, tous s’apprêtait à jeter le corps. Alors je suis intervenu.
- Venez-en aux faits s’il vous plaît.
-J’ai proposé de mettre le corps sous vidéosurveillance.
-Excusez moi mais, il me semble que la chose avait déjà été tenté auparavant. J’ai sous les yeux d’anciens rapports qui stipulent que toute les caméras placées en surveillance dysfonctionnaient au moment critique.
-J’ai donc apporté l’idée de mettre la caméra dans une cage de verre. Il a été prouvé que le verre pure bloquait les ondes psychiques. Cela c’est montré relativement utile.
-C'est-à-dire ?
-Tout comme je le pensais, au moment de la disparition, le corps expédie un spectre psychique ...
-Un quoi ?
-Imaginez un grand drap invisible, qui s’étend sur une zone de cent cinquante mètres de diamètre, et qui grille tout appareil électronique, électrique, plasmique, informatique et mécanique pendant la durée de « l’évaporation ».
-Et la caméra alors ?
-Eh bien imaginez que la seul matière capable de bloquer ce drap soit le verre pure. La caméra était hors d’atteinte.
-Vos rapports parlent également du platine comme d’une matière …
-… Hautement anti-psychique oui. Seulement voyez-vous, il est dur de filmer à travers le métal.
-Je comprend. Poursuivez.
-Donc au moment de l’évaporation, de grandes ailes (on a conclue que c’était cela) apparaissent est enveloppaient le corps. Puis le tout disparaissait dans un léger flash. Je ne sais pas si cela avait été voulu ou non par Arwel, mais je pense que oui. Car je doute que la nature offre des morts si « Spectaculaire ».
-Bien. Reparlez moi de ces dons que vous avez évoqué tout à l’heure. Que sont-il exactement ?
-Des dons … des capacités plutôt … La plus commune été celle des sentiments. TOUT les anges étaient capables de ressentir les sentiments avec de façon excessive. Par exemple, la colère et la jalousie avaient tendance à devenir de la haine pure. À l’inverse, l’amitié et la sympathie pouvait facilement devenir de l’amour aveugle.
« Après certain développait de la télékinésie, ou de la télépathie. Parfois la capacité de se métamorphoser, soit ou quelque chose qu’ils touchaient, jusqu’à l’astrovision, la vision de ce qui été, ce qui est et ce qui sera. Nous avions, à ce jours, répertoriés six talents, et nous classions les anges en fonction du plus développé. Ils y avaient ceux capable de modifier les ressentis des gens, classée « cupidon ». Ceux dotés de la métamorphose on été classés « Célestin ». Les Visionnaires étaient appelé « Ravenus » et les télépathe « Illuminatis ». Certain était dans la capacité de drainer l’énergie vitale d’autre être vivants, ils furent classé « Parque ». Les dernier, sans doute les plus virulent, les télékinésiste, furent appelés « Séraphin ».
-Et « Elle » ? Qu’est-elle exactement ?
-Elle n’est rien de tout ça. Elle est l’expérience final. Un tout. Elle, elle a été classée « Archange »."
---------------------------------------------------------------------------------------------------

Je me réveillais brusquement le lendemain matin avec le sentiment d’avoir rêvé la journée d’hier. Mais les douleurs dorsale, dû à mon couchage rustique, me rappelèrent à l’ordre. Mon cousin dormais paisiblement dans mon lit, puisque je devais endurer le canapé. Ce qui par contre me semblait encore complètement irréelle, c'était le rêve que je venais de faire ... mais j'aurais tout le temps d'y réfléchir. Je me levais, me préparais, et montais prendre mon sac dans ma chambre. Mon père avait voulu me faire jurer de ne pas réveiller le primate. J’avais juré de ne pas faire de bruit susceptible de faire cela « à l’intérieur de la maison ». J’entrais dans la chambre discrètement et en apnée qui plus est, car l’odeur saturé en phéromone était tout simplement asphyxiante. Je pris mon sac, et le portable de mon cousin dont j’élevais le son au maximum avant de le placer près de sa tête. Cet abruti ronflait comme un moteur, et finalement, je pu constater que l’odeur n’était pas seulement due au phéromones…
Je descendis, sorti de la maison, pris mon cellulaire et appelais la session msn de mon cousin. Le son de la sonnerie me parvint alors que je me trouvais à une vingtaine de mètre.

-"Hein … ? Quoi … ? C’est qui … ? me lança la voix endormie de mon cousin.
-C’est moi gros débile ! Il est cinq heure du mat’ et tu n’as pas cour !"

Je pris une grande inspiration avant de poursuivre.

"-ET PASSE UNE SALE JOURNEE ABRUTI !! Hurlais-je avant de raccrocher.

L’orang-outan été réveillé. La journée pouvait commencer !"


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MessageSujet: Re: Les Anges   Dim 3 Mai - 2:08

Bon, il se fait tard, alors je rependrais après. Mais j'ai à dire. Tout d'abord tu m'as dit que tu utilisais un logiciel vocal (que tu as décider de plus prendre), je ne peux que te féliciter, perso je trouve ça malsain, mais c'est mon avis.

Bref, pour ce que j'ai lu, (je me suis arrêté quand la prof était dépeinte). J'adore toujours autant l'atmosphère et la fille, surtout quand elle cause avec le cousin. Cependant prend garde à ne pas trop charger le cousin, ça perdrais en crédibilité.

Bon pour ce qui est de la technonlohie c'est très bien ainsi, distillé et bien ajusté.

Ta présentation laisse parfois à désirer mais y eu des efforts de fait. Par contre le temps des verbes... c'est un récit, ne l'oubli pas et reste cohérent. Tu fais des fautes et je te le dis, ces fautes c'est de l'inattention ! Je commence à te crois un tantinet feignant hein. Bon on dira que c'est le logiciel (ce qui est vrai). Mais la clé (une importante en tout cas) c'est la relecture.

Le passage de la prof est un peu confus (moins maintenant). Tu devrais te méfier des répétitions, enrichis ton vocabulaire, n'hésite pas à utiliser des mots compliqués. C'est stupide mais j'ai y a des mec qui évitent les mots trop "compliqués".
Je ne puis que te conseiller un dictionnaire des synonymes. N'oublie pas qu'on ne commence jamais une phrase par "et".

J'ai remarqué que beaucoup de négations manquaient. Sache que même dans un dialogue on est tenu de les mettre " je NE veux PAS" il faut tout mettre. Mais pour ça je suis tolérant et je peux comprendre mais...

Bon j'ai fini, il y a un petit passage de confus mais rien de grave. Les dialogues sont sympas et les révélations qui n'en sont pas sont agréable à lire('fin on n'apprend pas grand chose, mais c'est bien raconté et arrive à point nommé, donc c'est... bah impeccable).

Par contre tu vas parfois un peu vite je trouve, je parle pas du rythme des révélation mais ça manque de description, on ne connait pas très bien l'environnement dans lequel evolue les personnages, on ne connait pas très leurs réactions et on voudrais plus les connaitre (oui même le cousin), bon la fille ne compte pas hein, 'fin je veux pas dire qu'il faut parler de sa nature ou quoi, mais s'appesantir un peu sur elle ne ferais pas de mal.

Pour le reste, je redis : gaffe aux verbes, ton ortho et ta syntaxe qui est parfois... disons... toute personnelle, exemple : "On a même pu apprendre au milieu poème sur Malinia, que ces devis s’appeler Marseille"

Bon ton logiciel y est pour quelque chose, raison pour laquel je ne peut pas trop juger de ton orthographe.

Ah pis chose important, tes "zones" les appellent pas par des numéros, je sais que tu trouves que ça fais "in" mais c'est faux. Dans les romans de SF (ce que tu écris) on utilisait beaucoup les chiffres (le citoyen 554545655 habitant la maison 657918... etc) eh bien ce n'est pas parce que c'est le futur ou quoi mais simplement parce que au début de la SF, (années 20) les ordinateurs avaient du mal avec les données textuelles donc on prenait les chiffres. Je te conseil de renommer tes zones en code tactique (alpha, bravo, etc, ou alors tango, zoulou, bref tout ça quoi) "ça le fera" autant si ce n'est plus. Tu peux mettre aussi des noms de code ou carrément inventer toi-même un truc.

Chose important, je sais plus si je te l'ais dit mais le "je" non non, pas bonne idée (mais ça tu l'a lu dans mes commentaires de withshadow). Mais tu as fais beaucoup et tout retravailler serais un gros-gros ( ) travail. Mais je te rappel que tu fais ce que tu veux de mes conseils et appréciations.

Il y a des choses auxquelles je t'avais dis de faire attention pourtant tu fais encore la faute (entre autre commencer des phrases par "et", je compte pas les dialogues).

Pour conclure, relis toi (morceau par morceau, tu seras plus attentif), fais gaffe à ton français et enrichi ton vocabulaire, je pense que un peu plus de description ne serais pas malvenue.

Sinon j'aime toujours autant ton sublime-sublime ( ) récit, si ce n'est plus. Bon courage pour la suite.


PS : maintient appuyé "alt" et fait 0192 pour obtenir À
et "alt" + 0199 pour obtenir Ç

Bon, il y a des combinaisons pour plein de trucs, je retrouve ma liste et je te donne les plus courants.
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MessageSujet: Re: Les Anges   Ven 3 Juil - 21:35

Avec du retard, désolé!
voilà le début.


Chapitre IV
Une journée peu ordinaire


partie I

Je n’étais plus qu’à quelques minutes de mon lycée, et je jubilée encore du coup fait à mon cousin. Je comptais d’ailleurs réitérer l'expérience deux trois fois si l’occasion ce présentais.

-Hey ! Auror !

Je me retournais, et apercevais Sélaphina courir vers moi. Les cheveux roux et courts, le visage mi-fin mi-ovale avec quelques tâches de rousseur. Le nez « égyptien » et de grand yeux bleu, Elle faisait parti de ces fille plus que mignonne, mais qu’aucun garçon ne regardait puisque ses formes n’était pas « avantageuses » et parce que, tout comme moi, elle ne mettait pas de marque. Elle portait un jean simple, bleu, et une chemise bleu roi qui contrastait grandement avec ma robe blanche d’aujourd’hui.

-Alors le cousin ? me demandât-elle en arrivant à ma hauteur.

Je lui détaillais rapidement la raison de sa présence, le coup du couteau et du réveil matin « personnalisé » par mes soins. Nous Arrivâmes au lycée, puis devant la salle d’histoire au moment où la sonnerie retentit.

-Salut à toi belle enfant. Me susurra une voix
-Casse toi Lex … répondis-je
-Waho ! C’est pas une façon de parler à son petit copain beauté.
-Tu n’es pas et tu ne seras « jamais » mon petit copain abruti. Même pas pour des milliards.
-Elles disent toutes ça.
-Et des paires de claques ? Elles t’en collent toutes des paires de claques ?
-Laisse tomber Auror, intervint Séla, Lex t’es lourd franchement.
-Bah … Un jour tu seras obligé de te rendre à l’évidence : tu es folle de moi, comme toutes les autres. Poursuivie le Casanova accorder d’intérêt à mon amie.
J’allais répondre, mais Séla m’entraîna à l’intérieur.
Lex était le « BCBG » de la classe, et même du lycée tout court … allez comprendre pourquoi, toutes les filles raffolent de lui et de ça chevelure brune claire. Bon il fallait reconnaître qu’il n’était pas moche, mais le problème c’est qu’il le savait et qu’il en abusait. Il avait à peu près 3 aventures par semaine … parfois avec les mêmes filles … souvent même. Imaginé Léonardo Di Caprio à 16 ans, et vous aurait une brève image de Lex. Seulement, garder Léonardo, toujours au même âge, et enlevez-lui la cervelle, le scrupule, et l’honneur. Là, vous aurait vraiment Lex Andleur. Quoi qu’il en soit je ne comprenais pas qu’on puisse avoir la moindre attirance pour un type pareil.

Arrivé devant nos places, nous découvrîmes avec … « joie » … des cartes laser devant nos postes de travails.

-Et oui ! lança Monsieur Ernère notre prof d’histoire, Aujourd’hui, contrôle surprise sur les quatre guerres mondiale !

C’est une nuée de protestation qui accueillie la nouvelle.

-Je savais que ça vous ferez plaisir !

Je m’assise à mon poste, Séla été à ma droite. Et je m’attendais à voir, comme touts les jours de contrôles, mon cher « ami » John-Adam-Jean. Oui c’est un prénom même si on pourrait venir à en douter. Adam, comme on l’appelait pour faire court, était LE richard de la zone. Je dirais presque des cinquante-six zones autour de la notre. Il en faut bien un après tout, seulement il a fallut qu’il tombe chez nous. Et dans le quartier de Falener Street bien évidement … il n’y a pas assez de quartier dans toute la zone pour aller ailleurs que chez nous ! Donc, en tant que Richard qui ce respecte, monsieur avait des lunettes en monture dorée ! Il été plutôt mignon, s’exprimait bien, mais avait la désagréable habitude de nous appeler par nos noms, et de nous prendre de haut. Sans quoi il aurait surement séduit beaucoup de fille. Bien que sa position de lèche-botte personnel de touts les profs (surtout d’une certaine prof de français) et de Lex ne lui offrait pas statu particulièrement honorifique. Si on passait sur son charme, il avait tout d’un « premier de classe » bien coiffé et coincé. La seule chose, c’est que la première de la classe, c’était moi. Lui me considère comme ça rivale, pour moi un ou une rivale c’est quelqu’un que l’ont arrive à battre de temps à autres, ou contre qui on perd de quelque points … Et moi, vingt-trois points d’écart, je n’appel pas ça une rivalité, mais un véritable fossé ! Alors Monsieur c’est mis en tête que je trichais, parce que PERSONNE, ô grand personne, ne peut battre un Adam-John sans tricher voyons. Oui c’est son nom également, ce qui nous donne un jolie : John-Adam-Jean Adam-John ! Les Adam-John sont des « gagnant », ils habitent dans un manoir, dont le cabanon de jardin est aussi grand que ma chambre. Je m’y étais rendu une fois avec Séla, pour un devoir commun de français. Elle n’appréciait déjà pas cette langue, et l’obligeait à mettre les pieds dans cette maison ma attirée ses foudres durant plusieurs semaine. Sa maison est tout simplement immense, pour exemple, ça seul chambre fait ma cuisine et mon salon multiplié par deux. Mais cela ne l’empêche guère de se plaindre en disant la trouver trop petite.
Quoi qu’il en soit, ce coure ci je n’allais pas avoir le droit à son inquisition silencieuse de mes faits et geste. Lex était arrivé, et avait remplacé sa tignasse blonde, bien coiffé, par ça fameuse chevelure brune en bataille. C’était comme passé du communisme stalinien, à l’anarchie la plus total. De l’ordre beaucoup trop ordonnée pour être saint, à la pagaille, beaucoup trop désordonné pour être naturel. De la ville à la forêt.

-On dirait qu’on va devoir faire le contrôle côte à côte. Me lança Lex
-Je suis sûr que si tu la lui avais demandé gentiment, Adam t’aurais laissé ça place. Pas besoin de l’éjecter comme ça de sa chaise.
-Mais tu n’a pas vus ? Je lui ai demandé, il est tombé tout seul.

Je ne relevais pas, et insérais la carte dans l’unité centrale, et commençait à lire les premières questions.

« Quels étaient les protagoniste de chaque guerre ? Enuméré les par camps, séparé par un tirais, en mettant ceux qui on éventuellement changé de camps au milieu. »

J’écrivis rapidement, assez rapidement pour que Lex ne puisse pas pomper, mais assez lentement pour que Séla puisse s’aider si elle venait à avoir un trou de mémoire.

« 1ère guerre mondial : France, Angleterre, USA, Russie – Italie – Allemagne, Empire Austro-hongrois, Empire Ottoman.
2éme guerre mondial : Angleterre, USA – URSS – Allemagne, Japon, Italie
3éme guerre mondial : France, Angleterre, USA, Allemagne, Italie, Espagne, Russie – Iran, Irak, Chine, Corée du nord.
4éme guerre mondial : N.E, Russie, Australie - Chine – USA, Brésil, Canada. »

Et j’enchainais les questions ainsi de suite. A la quatorzième question, j’avais semée Lex qui galérait sur la septième. J’y allais donc plus doucement, m’assurant que mon amie, soit toujours « en course » avant de continuer. Pendant toute la durée du contrôle, je dû sans cesse dévier des logiciel de surveillance anti-triche. Le plus bizarre était sans doute que le prof dormait. Mais la réponse à ce mystère était évidente, puisque Adam était occupé à autre chose que le contrôle.

Je sauvegardais le tout, retirait ma carte laser et allait la poser sur le bureau de Monsieur Ernère avant de sortir en attendant Séla. Le suivant fut, bien évidement, John-Adam-Jean, qui s’approcha de moi avec un sourire triomphale aux lèvres.

-Cette fois Alandra, tu ne me battras pas !

Rah ! Cette manière de nous appeler par nos noms de famille ! Oui je m’appelle Auror Alandra et alors ? Moi au moins ça n’est pas le début de mon prénom.

-Tu dis ça à chaque DS, exam’, contrôle, TP, ou DM qu’on fait … T’en a pas marre à la fin Adam ?
-Tu n’as pas triché, DONC je te battrais !

Puis il tourna le pas, et fonça vers le cours suivant. Séla fut la suivante.

-Encore merci. Sans toi je n’aurais jamais eu le temps de finir. Me lança-t-elle pleine de gratitude.
-De rien. Allez viens, les maths n’attendent pas.
-Je suis sûr qu’elles peuvent …

Je l’entrainais par le bras, veillant à ne pas la blesser, et ignorant ses réticences. Le reste de la matinée se déroula normalement. Enfin, si on considère normal de ce faire draguer ouvertement, de forcer une amie à prendre un cours non-obligatoire, et de ce retrouver en pleine interrogation orale n’ayant AUCUN rapport avec le français.

-Tu sais que tu es ma meilleur élève ? Et sans aucun doute, l’une de mes préférées !
-Oui madame …
-Je sais aussi que tu ne fais pas parti de ceux qui me volent mes cours.
-Oui madame …
-Mais je me demandais à propose de …
-Non madame, Sélaphina Elber n’y est pour rien non plus.
-Tu es sûr que c’est une bonne fréquentation ? Elle ne semble pas très douée …
-Elle est douée madame … C’est une bonne fréquentation je vous assure, puis j’ajoutais ironiquement, mais c’est gentil de vous inquiéter pour moi !
-Mais c’est tout à fait naturel ! me répondit-elle comme si mon ironie lui passait au dessus.

A la sortie du cours, Séla parti en devant à toute vitesse. Je compris immédiatement ce qui c’était passé, et la prof de français me fit un grand sourire, malgré le regard noir que je lui lançais. Je rattrapais Séla, qui, bien évidement, tomba en larme dans mes bras.

Dans la file de la cafétéria je mis une claque à Lex. Une claque retenu et mesurée bien sur … mais assez résonnante pour que toute la file l’entende. Je n’avais déjà pas supporté qu’il bouscule mon amie pour me parler, mais qu’en plus il me fasse des avances « tordus » … ! Il en mériterait un deuxième ! Seconde claque qu’il obtenu juste après, de toute façon, pour avoir « ordonné » à mon amie d’arrêter de rire. A l’intérieur, je ne mangeais pas, je révisais à la place. Sélaphina ne m’avait jamais demandé pourquoi, et je lui en étais reconnaissante.

-Qu’es qu’on a après déjà ? me demanda-t-elle
-Education Social et Économique. Lui répondis-je sans lever les yeux de ma feuille. Puis j’ai Anglais et Allemand …
-« On » à Anglais et Allemand.
-Tu es sûr ?
-Oui ne t’en fais pas … Tout les profs ne sont pas aussi sadique que l’autre vieille … et ensuite ?
-On a Langue vivante.

Lors de l’Unification, la langue « Humaine » fut imposée. C’était un mélange d’un peu toute les langues, ces dernières classées langue morte avec le latin et le grec ancien, et mis en cours non-obligatoire à partir du Lycée. Et moi, j’étais décidée à toutes les apprendre.

Comme toujours, Monsieur Vilero, notre professeur d’ESE arriva avec dix minutes de retard.

-Excuser moi ! J’ai eu quelques problèmes.

Bien sûr qu’on lui pardonnait, certains parce que ça leurs faisaient des heures en moins et des minutes gagné, d’autre comme moi, parce que c’était notre prof le plus sympathique. Nous nous assîmes à nos places en attendant Vilero, qui avait oublié le cours. Ce prof était décidément bien étourdi.


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MessageSujet: Re: Les Anges   Jeu 16 Juil - 1:59

après un loonnng moment (de nouveau mes excuses!)


Partie II

En regardant au fond de la salle, J’aperçue que Lex ne c’était pas levé pour me parler, et que ses joues était encore rouge. Monsieur Vilero revint avec les documents Holographiques sous le bras.

-Bien … Mademoiselle Elber tenez moi ça s’il vous plaît. Monsieur Kwallen distribuez ceci je vous prie.

Adric Kwallen. Le souffre-douleur de Lex, parce qu’il était très « efféminé ». C’était un ami, et Séla avait un faible pour lui … malheureusement pour elle, Adric été homosexuelle. Cela ne les empêchait pas de parler et de rire au point, parfois, de presque m’exclure de la conversation. Mais si cela rendait Séla heureuse, ça m’allais.

C’est alors qu’une mauvaise blague fusa sur Adric. Bien sûr elle ne pouvait provenir de personne d’autre que de Lex. En quelque instant je me retrouvais debout à fixer d’un regard noir l’abruti du fond qui continuer à pouffer avec ses amis.

-Mademoiselle Alandra ! m’apostropha Monsieur Vilero, Asseyez-vous s’il vous plaît.

Je restais cependant debout, et Lex avais cessé de rire pour me regarder d’un air narquois du genre « qu’es que tu compte faire ma grande ? »

-Mademoiselle Auror Alandra ! Deuxième avertissement ! Asseyez-vous !

Je m’exécutais non sans garder le regard sur la bande de crétin qui continuer à rire doucement et à féliciter en douce leur « chef ».

-Bien monsieur Andleur, puisque vous aimez faire votre malin, venait donc au tableau nous faire rire. Une petite interrogation orale ne vous fera pas de mal.

Lex ne bougea pas, les yeux sur son document.

-Vous savez Monsieur Lex, vous n’êtes nullement obligé de venir au tableau.

L’intéressé leva les yeux de son document et regarda Mr. Vilero, le regard plein d’étonnement. A quoi été dû cette soudaine sympathie, Vilero n’était pourtant pas réputé pour ça miséricorde …

-Mais de mon coter, (Ha tout de même !), Je ne suis pas obligé de vous laisser une chance d’avoir plus qu’un N. Pas plus que je ne suis obligé de vous garder en classe, ou de ne pas avertir votre professeur principale, le directeur et vos parents de vos tendance homophobe …

Le regard de Lex changea aussitôt. Ce n’était surement pas le coup de la note, Vilero lui mettait toujours des N pour « Nul » et exceptionnellement quelques G. Monsieur Vilero notait avec des Lettre, de P (Parfait) à N (Nul). Il y avait après P, S (Super) puis des lettres de A à G, puis N. Cela faisait dix lettre, chacune plaçant la note sur un échelon de dix point la lettre, (Sauf N qui en représentait zéro), cela lui permettait de noter avec ça propre méthode tout en restant sur la notation sur cent du lycée. Quoi qu’il en soit, Lex ce leva, pour une raison ou une autre, et alla ce placer devant le tableau.

-Bien Monsieur Andleur … Je suppose que vous connaissez votre leçon. Les autres, chaque question à laquelle Monsieur Lex ne répond pas, peu vous rapporter des points bonus. Alors éteignez vos document et retirez vos carte des unités centrale.

Tout le monde s’exécuta. Moi je ne comptais pas répondre je n’aimais pas la ESE. Je laissais cette matière à Séla, mettant John-Adam-Jean en troisième position.

-Attention cependant ! nous prévint notre professeur, Car toute énormité sans cohérence vous fera partager la note de monsieur Andleur, il ce tourna lentement vers lui, et croyez moi qu’il ne faudrait mieux pas. Mais quelque chose me dit que vous allez avoir de nombreuse occasion. Bien Monsieur Lex, commençons voulez-vous ?

Vilero se mis à réfléchir un instant, mais comme on réfléchie inutilement, alors qu’on sait éperdument ce qu’on va demander.

-Commençons … Simplement, (ben voyons), Expliquez moi la nomenclature des zones. Et donnez moi, UN, EXEMPLE.
-Heu …
-Très intéressant … hum … Mademoiselle Elber ?
- Une lettre grecque pour le niveau social et économique, d’Alpha à Oméga. Une lettre pour sa zone géographique. Puis quatre chiffres qui indiquent sa latitude et sa longitude sur cette zone.
-C’est rentré Monsieur Andleur ? Elber, un exemple je vous prie.
-Alpha Sud 90° 80°
-C’était un peu simple de donner notre propre zone, mais c’est un exemple, ça reste correcte. Bien. Monsieur Andleur, question suivante : Qu’es que « L’Unification » et quelles en sont les raison ?
-Heu …
-Très perspicace. Elber ?
-C’est le regroupement des pays sous l’Autorité unique du concertium. La raison est : la prise de conscience après la quatrième guerre mondiale.
-Bien. Allons Andleur, je pensais que vous restiez en dernière position dans le classement par sympathie pour vos camarades ! Peut être pourrez vous nous donner le mode de fonctionnement, d’élection, et les durées de mandat du concertium ?
-Et bien … heu …
-Décidément vous m’impressionnez ! Monsieur Kwallen ?
-Le Sénateur est élu au suffrage universel pour cinq ans, deux mandats maximum par personnes. Le sénateur choisie les neuf chanceliers. Les habitants de chaque zone élisent les ministres, qui représenteront la zone au concertium. Ce sont des mandats de six ans, sans limite de mandat par personne. Le pouvoir exécutif appartient au ministre, et le pouvoir Législatif au Sénateur et aux neuf chanceliers.
-Très bien.

Un rire provint du fond de la salle.

-Monsieur Karl, vous partagerez la note de votre ami pour cette … imitation sans goût et caricaturé de monsieur Kwallen. Monsieur Andleur, nommez moi un grand Sénateur, ça devrait être simple.
-…
-Et bien … ? Monsieur Adam-John ?
-Le Sénateur Falener.
-Parfaitement, enfin monsieur Andleur, vous vivez dans un quartier qui porte son nom tout de même ! Monsieur Adam-John, pouvais vous me dire qu’elles grandes action à fait ce sénateur ?
-Il a mis en place les forces de l’ordre suffisantes pour mettre Holoy derrière les barreaux, et il a unifié les zones Nord et Est.
-Exactement ! Tant qu’on en parle, Monsieur Andleur, vous savez au moins qui était Holoy non ?
-C’était … heu …
-L’étonnement me prend au plus haut point … Alandra ?
-Je ne sais pas, mentis-je
-Monsieur Tekle ?
-Un …. Grand chancelier ?
-Monsieur Tekle je ne savais pas que vous adoriez partager les notes de votre ami. Il fallait me le dire avant, je l’aurais fait plus souvent. Elber ?
-C’était un grand Baron du crime entre les années 2886 et 2945. Un chef de la mafia, qui encourageais les gens à mener des rebellions contre le concertium, pour vendre des armes au plus offrant.
-Terrifiant n’est-ce pas Monsieur Andleur ?
-Oui il devait l’être …
-Non pas lui, le fait que vous ne le connaissiez pas. Restons sur les rebelles, vous pourrais au moins me dire où ce situe la guerre actuel contre les rebelles ?
-Non …
-Gallien ?
-En Sibérie.
-Bien, et leur nom Monsieur Kwallen ?
-…
-Raklio ?
-Les Rebelles Blanc.
-Blanc comme la neige, blanc comme …. Enfin Monsieur Lex … pourriez vous nous donner leur objectif ?
-La fin du concertium.
-Pour une fois que vous donnez une réponse … elle est fausse … c’est désolant. Mademoiselle Jofe ?
-On ne les connait pas.
-Exactement.

Et les questions continuèrent ainsi. A la fin Vilero nota sur son carnet les points bonus accordés aux autres élèves puis ce tourna vers Lex.

-Qu’elle note deviez vous avoir déjà si vous ne veniez pas au tableau ? Un N non ? Dans ce cas, excusez moi de vous avoir fait déplacer, vous auriez pus tout aussi bien rester à votre place. Je vous en prie. Concluait-il en lui indiquant cette dernière.

Lex Alla s’asseoir la tête basse, sous les nombreux rire de la classe.

-Ha au faite, Monsieur Andleur ! Le rappela Vilero.

Lex ce retourna, une pointe de curiosité dans le regard.

-… Très jolies joues.

Toute la classe éclata de rire, et Lex devint tellement rouge, que les marques de mes mains ce confondirent avec sa peau. Il parti s’asseoir en collant une baffe à un de ses « acolyte » qui riait.

-Mademoiselle Alandra. M’interpela Mr. Vilero à la fin du cours.
-Oui monsieur ?
-Vous avez Anglais non ?
-En effet.

Il me scrutait par-dessus ses lunettes rondes. Le crâne dégarni, les cheveux blancs. Une moustache tout aussi blanche est bien peignée. Il été aussi grand que moi alors qu’il été assis. On lui aurait donné entre soixante et soixante-cinq ans. Il en avait en réalité Cent-deux ans. Il y avait en lui quelque chose de … beau … aussi beau que les battements de son cœur.

-Par quel couloir passez vous déjà ?
-Le C, celui des sciences physique, pourquoi ?
-Vous êtes en avance non ? Pourriez-vous porter cela à Mlle. Jannande ?

Il me tendit un document que je pris en acquiesçant. C’était la première fois qu’il me demandait un tel service, mais j’acceptais volontiers. Arrivée vers les Labo, je cherchais La Salle de Mlle. Jannande, sans pour autant trouver cette dernière. C’est alors, que je fus attirée par des bruits de bagarre. Dans le couloir des labos de chimie c’était plutôt rare. Les scientifiques du lycée, avaient d’excellents rapports entre eux. En écoutant attentivement, je me rendis compte qu’ils ne s’agissaient nullement de scientifique, ou pas totalement. Je reconnus le cœur de Lex, (bien que cela ne m’étonne pas) et de ses … hommes de main … Mais surtout celui d’Adric ! Qui ralentissait puis s’accélérait de façon totalement anarchique. En débouchant à toute vitesse dans le couloir, je constatais, en effet, que c’est ce dernier que la petite mafia de Lex été en train de passer à tabacs.

-Lex Lâche le ! lui criais-je

L’intéressé me regarda avec un sourire narquois aux lèvres, et décocha de nouveau un coup de pied à Adric. Tout s’enchaîna très vite, j’eu la sensation de sortir hors de moi en me précipitant à toute vitesse sur la brute. Je l’attrapais au col, le plaquais contre le mur, et fit trébucher trois de ses collègues qui avançaient vers lui pour le secourir. Du moins je pensais avoir fait tout cela avant de me rendre compte que je n’avais pas bougée. Je me dépêchée de relâcher la pression et Lex tomba au sol, tandis que ses « courageux compagnons » fuyaient comme un seul homme par l’autre extrémité du couloir, devant ce tour de passe-passe très peut ordinaire.

-Qu’es que c’est que ce raffut ? lança une voix.

Je me pressais au coter d’Adric pour m’assurer qu’il allait bien.

-Monsieur Lex Andleur, ne partez pas comme ça. Vous avez gagné un allez simple dans mon bureau, avec vos deux camarade.

Je levais les yeux, pour apercevoir le directeur qui nous observait à tour de rôle. Lorsque ses yeux tombèrent sur Adric, il nous entraîna tout les trois vers une classe.

- Excusez-moi d’interrompre votre cours Monsieur Galaque. Pourriez-vous envoyer un élève chercher le médecin scolaire et lui dire que l’ont à besoin d’elle de toute urgence dans mon bureau.

Le professeur acquiesça d’un signe de tête et désigna un élève qui parti en courant. A cet instant, j’aurais, moi aussi, aimée pouvoir partir en courant …


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MessageSujet: Re: Les Anges   Jeu 16 Juil - 1:59

Et enfin!


Partie III



-Bien Monsieur Lex, pourrais-je savoir ce qui vous prend ? Agresser ainsi les autres élèves ? Et vous mademoiselle Alandra ? Vous trouvez normal de réagir avec autant de violence ?

Le directeur était assis en face de nous deux, Adric été au fond, en train de ce faire soigner par le médecin scolaire. Une grande et jeune femme à la couleur de peau aussi mate que celle de mon père. Des yeux marron, un nez presque carré, et des cheveux brun dorés, qui lui descendaient au ras des épaules. Le directeur, lui, été noir. La peau très sombre, le crâne rasé, il avait un visage sympathique, à qui on accordait facilement notre confiance, mais tout le monde savait que derrière ce visage sympathique ce cachait une sévérité hors du commun, qui n’hésitait pas à apparaître quand le besoin s’en faisait sentir.

-Je suppose Monsieur Andleur, que vous n’étiez pas seul. Tout aussi fort que vous pouvez être, je doute fortement que vous ailliez réussi à mettre Monsieur Kwallen dans un état pareil sans une aide. Pourriez-vous, s’il vous plaît, me donner le nom de vos camarades ?

Sa voix été grave et impérieuse. Le genre de voix qui met, même la plus inflexible des personnes, dans un profond malaise, lorsque la colère ou l’énervement l’habite. A tels point que Lex n’osait pas le regarder.

-Je … J’ai … J’éte … J’étais seul … balbutia l’idiot.
-Vous préférez payer seul ? C’est très noble de votre part. Mais pensez vous que Monsieur Karl et Monsieur Tekle auraient fait de même si c’est eux qui c’étaient fait bloqué par Miss Alandra ? Alors qu’ils vous ont laissé seul ?
-A leur place j’aurais courus aussi …
-Donc vous affirmez qu’ils étaient avec vous ? il nota les noms sur sont document, et regarda de nouveau Lex. Qui d’autre ?
-C’est tout …
-Monsieur Lex … Que dirait votre père si il recevait une lettre de renvoie du lycée, destiné à sont fils chez lui ?
-…
-Imaginait sa réaction … Maintenant imaginait celle qu’il aurait si on remplaçait cette lettre par un avertissement de colle.
-…
-Bien … Laquelle vous semblerait la moins dangereuse pour vous ?
-Celle … de la colle ?
-Alors donnez moi ces noms … asséna sèchement le directeur d’une voix sans appel.

Lex hésita longuement, croisa le regard du directeur, tressaillit, puis sorti les noms en chaîne.

-Harleur, Jack Harleur ; Claire Damèse ; Eric et Drégory Jallen.
-Les frère Jallen, ça m’aurait étonné … Allez, il me semble qu’il en manque quelque uns pour compléter la petite bande.
-Enagy Michitze, et Grégory Draguel.
-Bien bien bien. C’est tellement plus simple lorsque les aveux sont faits sans problème.

Le directeur appuya sur un bouton

-Fanny, convoquez moi Karl, Harleur, Damèse, les frère Jallen, Tekle, Michitze et le frère Draguel.
-Bien monsieur. répondit une voix féminine.
-Pour Damèse, si il n’est plus en cours, ce qui ne m’étonnerait qu’à moitié, téléphonez à ses parents.
-Oui monsieur.
-Ho ! Et faite vous accompagner pour Les Jallen et Draguel.
-Bien évidement.

Puis il lâcha le bouton, et l’ont aurait cru que le sourire, qui traversait sont visage quelques minutes auparavant n’avait jamais existé.

-A neuf contre un quel courage … chuchotais-je à Lex
-Va te faire foutre … me répondit-il tout aussi doucement.
-Vilero a raison, le rouge sur tes joues te va très bien.
-Sale catin.
-Attend qu’on sorte, tu me répéteras ça.

L’injure qui suivit fut beaucoup plus rude, mais avant que je ne puisse riposter, le directeur ce souvint de notre présence.

-Quand à vous Mademoiselle Alandra, qu’es qui vous prend de réagir avec autant de violence ? Le bruit qu’a fait Monsieur Andleur, en ce cognant contre le mur, a raisonné jusque dans mon bureau !
- Mon ami était en très mauvaise posture. Excusez-moi de ne pas avoir pris le temps de réfléchir à la situation …

C’est vrai quoi … Il voulait que je les invites à prendre un tasse de thé, qu’on discute ensemble de pourquoi cet abruti ne m’a pas écouté quand je lui ai demandé d’arrêter ? Et de pourquoi il s’en prenait à Adric, ci ce n’est qu’il est différent d’eux, et que Lex c’est littéralement ridiculisé en voulant ce moquer de lui ?

- Je vous prierez de ne pas être insolente ! Surtout quand vous êtes en fautes !
- Excusez-moi …
- Que faisiez-vous dans les couloirs de plus ? Vous n’étiez pas sensée avoir cours ?
- Je …

A ce moment là, le document que m’avait confié Vilero me revint à l’esprit.

-Je devais apporter ça à mademoiselle Jannande. dis-je en sortant le document de mon sac.

Le Directeur me le pris, l’activa et en fit une rapide lecture silencieuse. Sont regard pris alors une émotion étrange, entre la peur et l’étonnement. Les Battements de sont cœur, quand à eux, s’affolèrent durant un cours laps de temps. Musicalement c’était dommage, rythmiquement c’était amusant. Tout ça ne dura que quelques seconde, trop peu pour que la pauvre cervelle de Lex ne ce rende compte de quoi que ce soient. L’homme posa le document puis ce tourna vers Adric et le médecin.

-Madame Dwam, Monsieur Kwallen est-il en état de retourner en cours ?

Le médecin ce tourna vers lui. Ses yeux d’ébène le fixant d’un regard profond.

-J’en doute fortement, répondit-elle, Il n’a toujours pas « émergé » si je puis dire. Ces brutes n’y sont pas allées de mains mortes.

Durant un instant, ses yeux tombèrent sur Lex. Puis, tout aussi rapidement, elle fixa de nouveau le directeur.

-Il faudrait que quelqu’un le raccompagne chez lui, qu’il puisse ce reposer.

C’est le moment que choisirent la secrétaire et deux surveillants pour entrer dans le bureau accompagnés de huit adolescents. Le premier, un roux flashant, Damèse, été le plus « chétif » des neuf brute. Bien que cela ne l’empêche nullement de tenir plus du buffet renforcé que de l’adolescent. Ses cheveux été frisés, et son visage blanc comme un linge … quoi qu’un linge assez sale. Les yeux marrons claire, le nez rond et les dents dans un état douteux. Il avait le profil du bagarreur invétéré. Celui qui suivait, été par opposition, le « Séquoia géant » du groupe. Grégory Draguel. LE primate par excellence. Bien plus que mon cousin même. Deux mètre dix de pur muscle sans la moindre once de cervelle. Si je ne l’entendais pas battre, j’aurais même pensé qu’il n’avait pas non plus de cœur. Mais un bruit sourd et lent, m’irritait correctement les oreilles pour me rappeler qu’en face de moi ce tenais une : « Créature vivante, capable de ressentir des émotions. ». Même si, pour ces dernières, personne n’en avait vus d’autre que la colère, la méchanceté, la rage et l’hilarité grotesque dans toute sa splendeur. Ses cheveux châtain été court, sec et mal coiffé. Son nez était brisé, littéralement en biais sur sont visage de gorille et plusieurs dents lui manquaient. Le tout été accompagné d’une étincelle de débilité profonde, qui brillait au fond de ses yeux gris-noir. Suivait ensuite les frère Jallen : peau noir, l’un aux cheveux long, Drégory, l’autre rasé, Eric. Le premier était tout aussi dragueur que Lex et, comme lui, enchainait les relations et les ébat amoureux. Le second été une brute. Champion de Boxe du lycée (parce que Grégory avait été interdit de cette discipline.) Et second en karaté. La première place de ce combat été prise par Enagy, celui qui suivait. Un pauvre garçon très timide, mais malencontreusement tirait contre sa volonté dans ce groupe grâce à son talent de Karatéka et de Judoka. En somme c’était quelqu’un d’agréable et de très sympathique. Mais seul, car une fois entouré du groupe, il en exécutait les ordres sans contester. Ce fameux groupe … qui ressemblait de près comme de loin, à une petite mafia. Lex en était le « parrain », doué au tire, et sont premier garde du corps n’était autre que le primate. Eric été fort en boxe, et Drégory faisait de la Capoeira. Enagy été le Karatéka Judoka, Eret Karl faisait de la lutte, Jack Harleur et Clair Damèse, étaient ex quo au pugilat. Et pour finir, Edmound Tekle faisait de l’escrime, de l’épée, et était doté du don de toujours trouver une arme, où qu’il ce trouve : une barre de fer, un bâton, une simple règle parfois. Mais quelque soit leur force ou leur talent, aucun n’osait me dévisager après ce qui venait de ce produire. Même le trèèèès gros débile mis la main devant ses yeux lorsque je croisasse son regard. Peut-être pensait-il que s’il ne me voyait pas, je ne le verrais pas non plus. Enagy fut le seul à oser me regarder, et ce fut pour me sourire tristement. Ses yeux plissés été rongés par le remord et je compris qu’il avait tenté de participer le moins possible.

-Cela tombe bien que vous arriviez tous, reprit le directeur, Miss Alandra, accompagnez Monsieur Kwallen et Madame Dwam à l’infirmerie. Après quoi vous raccompagnerez votre ami chez lui.

Je me levais, aidais Adric à en faire autant, et passait la porte, les huit combattants s’écartant sur mon passage. Si ce comportement surpris le directeur, la secrétaire et les surveillants, cela provoqua plus de rire étouffés que d’étonnement chez eux. Arrivé à l’infirmerie Madame Dwam fit s’asseoir Adric, qui commençait tout juste à sortir des vapes, et parti chercher des médicaments contre la douleur par centaine. Mon ami été totalement dévisagé par les blessures et les bosses. Il avait un œil poché, sa lèvre inférieure saignait et son visage et ses bras étaient couvert de bleu.

- Ça va aller ? lui demandais-je un peu inutilement.

Comment cela pourrait-il bien aller dans l’état où il était ?! De toute façon il n’avait apparemment pas la force pour me dire à quel point ma question été idiote, et je n’eu pas besoin qu’il me le dise pour m’en rendre compte. Ce fut donc dans le silence le plus total que l’on attendit le retour du médecin, les bras chargé de médicament aux noms tout plus compliqué les uns que les autres. Elle m’expliqua rapidement l’utilité de chacun, ainsi que l’heure à laquelle il fallait les prendre, et je retins tout facilement. Je raccompagnai mon amis chez lui, notais sur un papier tout ce que m’avait dit le Madame Dwam pour ses parents. Après quoi je commençais à reprendre la direction de ma propre maison. On était vendredi soir … mon week-end commençait après cette journée peu ordinaire.
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MessageSujet: Re: Les Anges   Ven 20 Nov - 19:37

Voilà la suite ! désolé du retard ! c'est long accrochez vous.


Chapitre V
« Lui »

Partie I

« Reste chez toi » m’avait dit Madame Dwam … Rester chez moi … me mettre en week-end avec trois heures d’avance, dans des conditions normales ça serait passé. Mais je savais parfaitement ce qui m’attendait chez moi. Un chimpanzé en rogne, prêt à ce venger à la moindre occasion. C’est surement pour ça que sans vraiment le vouloir, je traînais des pieds. En réfléchissant, je décidais je perdre encore plus de temps en repassant par le lycée, et prendre le chemin habituel par le parc. Et tien ! Je m’arrêterai même ! Ou mieux ! Je passerais chez Séla pour reprendre les cours ! C’est ça, j’irais récupérer les cours en bonne élève et en bonne lâche. Arrivais au lycée, je prenais la direction du Parc. J’aimais bien cet endroit, un des rare où il y avait encore des arbres et de l’herbe. L’étang et ses canards, comme les très vieux films, sauf que dans les vieux films, ils n’avaient pas d’abris au bord de l’eau. Je passais devant les lampadaires que j’avais fais explosé hier, puis devant l’air de jeu. Elle semblait vide au premier coup d’œil. Le toboggan d’acier avec son cabanon échelle, que les enfants adoraient transformer en forteresse. Le pont de singe, où l’on mettait au défi les autres de traverser sans lâcher prise. Les balances où l’ont ce mettait à plusieurs d’un même coter pour laisser l’autre en haut. Les centrifugeurs, la cage à poule, les mobiles et les fameuses balançoires. C’est dans cette direction que mon attention fut attiré, car au bruit de chaîne, ce joignait un battement de cœur. Mais pas n’importe quel battement de cœur, un battement de cœur magnifique, calme et presque cristallin. J’entendais le cœur, mais ne voyait pas la personne en question. En rapprochant encore un peu, le toboggan fini par laisser apparaître une balançoire qui était jusque là, hors de vus. C’est là que je l’aperçus … j’étais incapable de le décrire par un autre adjectif que « lui ». Il semblait bien plus âgé que moi … sans doute entre vingt-trois ou vingt-six ans. J’étais placé de façon à regarder correctement son profile sans que lui puisse me voir. Il était assis en travers de la balançoire, dos à la chaîne, un pied sur le siège, l’autre par terre, un livre à la main. Sa peau était encore plus pâle que la mienne, et il était entièrement habillé de noir. Un noir impeccable et profond. C’est chaussures était en cuir, de style « habillées », comme pour une réception … ou un enterrement. Son pantalon était en toile, et il portait sur une chemise, un long manteau qui descendait des deux coter du siège de façon égale. Ses cheveux, tout aussi noir que ses vêtement, étaient court, et son nez était fin. Je n’avais aucuns mots à mettre sur sa beauté, aucun adjectif pour la qualifier. Et les battements de son cœur ! J’aurais pus passer des années à les écouter sans jamais me lasser. Je me laissais donc aller contre la barrière sans bruit, ne regardant que lui. Je me sentis complètement stupide, lorsque je me rendis compte du sourire naïf qui c’était dessiné sur mon visage.

-Je peux vous aider ? me lança une voix aussi douce que froide.

Une voix si amicale et si chaleureuse en apparence, mais en ce la repassant on pouvait y déceler un froid et une tristesse assez significative quand à son envie de s’adresser aux autres. J’en enregistrais cependant chaque décibel dans ma mémoire, avant de reprendre mes esprits pour répondre, mais lorsque je le vis me fixer, les mots restèrent bloqués dans ma gorge. Il c’était retourné et me fixait, ou plutôt, me toisait. C’est ça, il me toisait froidement, toujours assis, ses yeux noir et profond me dévisageant de haut en bas. Des yeux comme je n’en avais jamais vus … mauve et froid, et dont s’échappais la même tristesse que dans sa voix.

-ça ne va pas ? Je peux faire quelque chose pour vous ?

Je me mise à bégayer des incohérences. Si je voulais passer pour la dernière des idiotes j’étais sur la bonne voie.

-J …ou …. Ne … heu … c’est que … je … de …

Je sentis le sang me monter au visage. Jamais je n’avais rougis de cette façon.

-Vous allez bien ? me demanda t-il en ce levant doucement
-Ou … ou … oui ! C’est … je … que … oui ! Ça … ça va tr … très … bien oui !
-Vous avez l’air malade … vous voulez que je vous raccompagne chez vous ?
-Non ! heu … enfin … je … je veux dire … N … Non mer … non merci !

J’étais vraiment en train de passer pour une gourde de premier ordre !
« Reprend-toi Auror ! » me disais-je.

« Je … je vais bien … (raaah ! Déjà dit !) … Je n’ai pas besoin d’aide … (Non pas sur ce ton !) … Je … j’allais … chez une amie … (Idiote ! Qu’est-ce qu’il en a à faire ?!) !

Je n’attendis pas de réponse, et je commençais à partir en titubant, de telle façon que je me pris le pied dans un Banc ! Trébucher sur un obstacle ! ça ne m’étais JAMAIS arrivé ! Deux mains m’attrapèrent doucement, stoppant ma chute. L’une conte mon bras, l’autre … dans ma propre main !

-J’insiste pour vous raccompagner … vous me semblez réellement malade.

Je tentais de me dégager sans réellement le vouloir.

-Non ! Je t’ass … Je vous assure … nous … on … je vais bien !

Il me lâcha et me laissa partir, ce que je fis dans une marche proche de la course. Je me relevais rapidement après avoir trébuchée sur mes propres pied, priant pour ne pas avoir cassé mon talon, et surtout pour « qu’il » ne m’ai pas vus dans une situation aussi peu confortable. Je préservais le rythme de ma pseudo-course jusque chez Séla, tentant de baisser ma tension et de calmer mon esprit. Qu’est-ce qui m’arrivais ? Pourquoi avais-je réagis si bêtement ? Sans doute parce qu’il m’avait surprise. Oui c’est ça ! C’était uniquement parce qu’il m’avait surprise ! C’était tout.

Arrivé devant chez Séla, je sonnais. C’est sa mère qui m’ouvrit.

-Ho ! Auror ! ça fait plaisir de te voir !
-Vous aussi Madame Elber. Séla est là ?
-Bien sur ! Entre !

Je m’exécutais, un sourire aimable aux lèvres. Madame Angélique Elber élevait sa fille seul. Le père de Séla était mort d’un cancer du cortex lorsqu’elle avait quatre ans. Elle était la copie presque exacte de sa fille … ou plutôt sa fille était sa copie. Madame Elber était une Sélaphina avec vingt-deux ans de plus. Les cheveux, les nez, les yeux, les tailles, et jusqu’aux vêtements ! Tout était identique ! En effet Angélique portait la même chemise de Cachemire bleu roi que sa fille, et un jean identique. De dos, il aurait été impossible de les distinguer l’une de l’autre.

-Ma chérie ! Auror est là ! criât-elle en direction de l’étage.

J’attendis un moment avant d’entendre le bruit caractéristique des pantoufles de mon amie. C’est d’ailleurs la première chose que je vis d’elle. Ses deux pantoufles ornées de petite bouille d’ours blanc à l’avant. Toute touffus, elles nous fixaient de façon presque suppliante avec un sourire. Comme on aurait dit avant l’unification « on leur aurait donné le bon dieu sans confession », mais cette phrase n’avait plus vraiment de sens, car depuis plus d’un millénaire, les religions avaient été prohibées par le concertium. C’était, pour lui, une source d’ennuie et de problème, chaque religions, possédant des fanatique dans ses rang, persuadé que la leur était la vrai voie, et tentant de l’imposer par la force. Aujourd’hui ni dieu, ni déité, ni entité. Darwin avait gagné.

-Auror ! Tu n’es pas venu cet après-midi ! Je me suis inquiétée ! me sermonna mon amie

Nous montâmes dans sa chambre, tandis que je lui racontais tout ce qui c’était déroulé depuis mon départ d’ESE. Bizarrement elle s’inquiéta extrêmement, peut être plus que nécessaire, pour l’état d’Adric, sans s’inquiéter une seul seconde d’un éventuel renvoie dont j’aurais pus écoper suite à ma pousser de violence. De toute façon, je n’avais pas la tête à me demander qui s’inquiétait, ou non, pour moi. Je commençais alors à reprendre distraitement les cours.

-ça va ? me demanda Séla
-Heu … oui … pourquoi ?
-Je sais … tu as l’air … Bizarre. Distante je dirais.

Je recommençais à copier avant de me rendre compte de ce que mon amie entendais pas « distante ». Entre chaque phrase je faisais des pauses monumental, et mon regard ce perdait par la fenêtre. Je décidais donc, au grand étonnement de mon amie, de tourner le dos au verre provocateur.
Une fois les devoirs recopiés, et une bonne heure passé à discuter de tout et de rien avec Séla, je décidais de rentrer. Mais cette fois-ci, la peur de rentrer trop vite n’étais pas dû à mon abruti de cousin, mais au fait de devoir repasser par le parc. Voulais-je le revoir ? Ou l’éviter autant que possible ? Ces deux question me tournaient tant dans la tête que ma démarche en devenait hésitante. De toute façon, après tout ce temps, il n’était sûrement plus là.

-Encore Vous ? Décidément ça n’a pas l’air d’aller mieux …

Une fois de plus, il m’avait prise au dépourvus, en trin de marcher en zigzag dans les allées du Parc. Mais le ton sur lequel il avait dit cela était bien différent, offensant, exaspéré, et las. Toujours aussi froid et suave, mais dis de façon à être désagréable. Ce « Encore vous » qui sonnait comme un « Ho non ! Pas toi ! Pas encore ! » ou « te ridiculiser une fois ne t’as pas suffit ? Il t’en faut encore ? ».

-J’étais chez une amie ! Et il me semble que je suis tout à fais en droit de passer par le parc si l’envie m’en prend !

Et toc !

-Bien évidement, me répondit l’effronté avec un demi sourire narquois, vous avez aussi parfaitement libre de marcher de manière si peu commune.

Il ce moquais bel et bien de moi !

-Je suis libre de marcher comme je veux !
-Absolument … c’est courant chez vous de marcher en zigzag ?

Mais de quoi je me mêle ?

-Je suis parfaitement apte à me servir de mon cerveau pour diriger mes jambes comme bon me semble !
-Je ne doute pas de votre aptitude à utiliser vos jambes … mais de celle à utiliser la première des deux choses dont vous venez de parler, un peu plus.

Comment osait-il ? M’insultait de la sorte alors que nous ne nous connaissions même pas ! Je m’empourprais de nouveau, mais cette fois-ci de colère et non de honte. Je tournais le talon et m’en allais à vive allure sans me retourner. Comment avais-je pus me sentir si heureuse en sa présence ? C’était un être abject qui venait de m’adresser la parole ! Complètement différent de l’homme que j’avais vu quelques heures auparavant … sur la balançoire … avec … ce livre entre les mains, si calme. Au fil de cette pensé, ma colère disparue petit à petit, c’était donc pour ça … ?
Au fur et à mesure, ma colère disparue totalement, laissant place à l’euphorie la plus total lorsque j’arrivais chez moi. Sans même prévenir, je courais dans ma chambre et m’étalais sur mon lit de tout mon long. Je me relevais tout aussi vite, après le bruit sourd que provoqua ma chute. Il me fallut tout mon courage pour soulever le drap et admirer l’étendus des dégâts. Un paquet de chips grasse avait était laissé là, et le contenue, qui c’était échappé sous la pression soudaine, était à présent éparpillé entre l’état de morceau infime et de poussière un peu partout sous la couette. Une nouvelle colère me vint en quelque seconde envers l’abruti qui occupait ma chambre. Mais elle disparue aussi vite qu’elle était venu, remplacé une fois de plus par le souvenir de l’homme en noir du parc. Je ne pouvais pas passer mon temps à penser à lui non plus, il fallait que je m’occupe et vite. Dans un premier temps je nettoyais la totalité des chips, puis j’allais mettre les draps au sale et les remplaçais par des propres. Mon cousin tira un drôle de tête lorsqu’il me croisât dans le couloir, des draps propres en direction de sa chambre et ça petite cervelle du analyser ce geste comme une tentative de me faire pardonner mon réveil improvisé de ce matin … que je ne regrettais pourtant pas du tout. Je me rendis ensuite dans le salon et entamais les devoir que nous avions pour la semaine, puis le peu que nous avions pour le mois. Cependant cela ne m’occupas guère plus d’une heure et demi, et dès que ce fut fini, son visage m’apparut de nouveau. Son regard triste, son visage fin et sans sourire … moi qui avait toujours crus que je tomberais amoureuse d’un joyeux luron, qui aurait toujours le sourire au lèvre, et la blague sur la langue … mais qu’est-ce que je raconte ?! Je n’étais pas amoureuse ! Pas d’un type si froid et si désagréable ! Et pourtant j’entendais encore le son de sa voix, à la fois chaleureuse et glaciale me critiquer. Comment pouvait-il avoir une voix pareille ? Et son cœur ! J’en entendais encore les tintements cristallins ! Il fallait stopper tout ça ! J’allais mettre le couvert, nettoyer la maison de fond en comble, lire et relire mes livres ! Tout ce que je pourrais faire, tant que cela m’occupais assez l’esprit pour ne pas penser à lui. Le plus étonnant, c’est que je fus agréable avec ma mère et mon cousin durant cette soirée. Je fis mon lit et me couchais rapidement, fermant les yeux sur le souvenir de ses mains me soutenant.

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MessageSujet: Re: Les Anges   Ven 20 Nov - 19:43

Partie II

Une fois de plus je me retrouvais au même endroit que la dernière nuit. Jaide était toujours assis, dans sa blouse blanche impeccable, en face de son interrogateur, dont le visage n’apparaissait toujours pas. Et comme la nuit dernière, je ne savais ni quand ni où je me situais. Le dialogue avait déjà commençais, c’était Jaide qui parlais.

-… mise en situation, pour la voir évoluer. Nous avions donc désigné deux scientifiques pour faire office de parents. Les anges entre en mémoire l’aspect physique des deux première personne qui la touche directement et les reconnais comme ses vrai parents …
- Ces deux scientifiques étaient donc sous vos ordres. Comment avez-vous pus perdre sa traces ? le coupa l’inquisiteur
- Nous n’avons pas … PERDU … leurs traces … les communications on été coupées le jour où nous avons demandé au père de la ramener au laboratoire pour des analyses. Ils ont ensuite déménagés.
-Vous avez donc perdu leurs traces.
-Nous savions où ils étaient … Seulement … on ne pouvait pas débarquer comme ça et détruire le secret d’un dossier noir.
- ça tombe sous le sens en effet.
- Nous n’avions donc pas perdu leur trace, nous attendions juste l’occasion de l’intercepter sans ébruiter l’affaire.
-Et ensuite ?
-Jusque là nous avions eu deux occasions, et elles ce sont toutes les deux soldées par des échecs.
- Vous n’avez pas envoyé de Heller ?
- Si. Au deuxième essaie. Mais nous n’avions que des Heller de level C … ce n’est qu’un laboratoire, pas une caserne ou un centre politique.
- Pourquoi ne pas avoirs réclamé des Level A ? Ou au moins B …
- Nous l’avons fais, mais notre demande a était rejeté. Les Heller de level supérieur au level C ne doivent pas intervenir en milieu urbain sous risque de victime.
-Et les Heller ?
- Il n’en reste plus grand-chose bien évidement. Comme nous n’avions pas réussie à l’intercepter ni de la façon officiel, ni par la force nous avons tenté avec …
-Auror ? Auror ? fit une autre voix.

Avec qui … ? Avec moi ? Jaide continuait à remuer les lèvres mais je n’entendais pas ce qu’il me disait.

-Auror ! Auror !

On me secouait. Je me senti tiré hors du rêve, sans savoir ce qu’ils avaient tentés et avec qui.


-Allez lève toi ! Debout ma chérie !
-mmmh … papa ? Quelle heure est-il ?

À question idiote et sans intérêt …

-L’heure de te lever.

… réponse stupide et sans intérêt.

-Ta mère et moi on part pour la journée, et Jack est parti rejoindre des amis.
-J’en conclus que je suis seul pour la journée …

Génial !

-Effectivement … tu sais quoi faire si tu invite Sélaphina Elber ?
-« Je n’oublie pas qu’elle mange et je lui prépare quelque chose … Tu sais mon p’tit papa, je sais prendre soin de mes amis. concluais-je en me tournant dans l’autre sens.
-Je n’en doute pas ma chérie … allez à ce soir !

Il m’embrassa sur le front et commença à quitter le salon.

-Papa ?!
-Oui ?

Il se stoppa et ce tourna vers moi.

-C’est quoi exactement … « un ange » ?

Un silence tendu s’installa alors entre mon paternel, qui ne cessait de ce passer la main dans les cheveux, et moi.

-Des créatures de religion …
-Pas celle là, les vraies créatures organique …

La main de mon père ce stoppa dans sa chevelure.

-Tu sais Auror … c’est … quelque chose de très vieux … et je …
-Oublie. C’est pas important … un bête rêve … Bonne journée papa !
-Bonne journée ma chérie …

Il parti à tout allure et la voiture démarra. Je me redormie un moment, sans rêve, puis me levais et me préparais. Il fallait ensuite que j’organise ma journée … La passer au parc … oui … pour « prendre l’air ». J’appelais donc Séla, savoir si elle était intéréssé.

-Allo Séla ?
- Oui ? me répondit la voix de mon amie.
- C’est Auror ! Ça va ?
- Oui et toi ?
- Bien. Dis, je comptais passer la journée au parc, histoire de prendre l’air … Alors je me demandais si …
- Aur ! On devait passer la journée avec Adric, son copain et la sœur de son copain ! Tu as déjà oubliée ?!
- Aïe … oui j’avais oubliée. Et bien … dis leur que je suis désolé mais que j’ai eu un empêchement …
- Bon si c’est si important pour toi que ça d’aller au Parc on y ira toutes les deux demain.
- Oui bien sur !

Cela me donnerait deux occasions de le voir !

-Alors Tu ne viens pas aujourd’hui ?
-Non désolé … excuse moi auprès d’Adric, et souhaite lui un bon rétablissement de ma part.
-Je n’y manquerais pas ! Bonne journée Aur !
-Bonne journée Séla !

Malgré ses efforts, mon amie n’était pas parvenue à cacher la déception dans sa voix. Je me préparais donc à partir.

Arrivé au parc, je me dirigeais immédiatement vers les balançoires. Mais il n’y avait là que des enfants accompagné de leur mère. Je parcourais tout le parc en vint, nul signe de lui.

-Hey Auror !

Je me retournais vivement pour voir d’où provenait cet appel. J’aperçu Enagy qui arrivait dans ma direction.

-Salut Enagy …

Il dû ce méprendre sur la vrai raison de mon mécontentement, car il ne me laissa pas le temps de lui demander si il allait bien.

- Ecoute … je suis sincèrement désolé pour hier. Je leur avais dis de …
- Oublie … c’est du passé … ça va bien … ?
- ça va et toi ?

Il avait de nouveau récupéré son sourire habituel, celui qu’il avait toujours en compagnie d’autre personne que le groupe de Lex.

- ça pourrait aller mieux …
- Tu cherche quelqu’un ?

Oui une créature de rêve habillé tout en noir …

- Non pas spécialement … pourquoi … ?
- Parce que ça fais vingt minutes que je te vois tourner en rond dans le parc.

C’était donc si visible que ça ?

- Je ne m’en étais pas rendu compte …
- Alors … qu’est-ce que tu fais là … ?
- Rien de spéciale … je prends l’air. Et toi … ?
- Rien de spécial non plus.

C’était là un dialogue prenant et passionnant. Nous continuâmes à parler pendant quelque minute de tout et de rien (mais principalement de rien), puis il parti. Le soir était en train de tomber, et les présences à l’intérieur du parc ce faisait de moins en moins nombreuse. Je continuais donc à chercher, le plus discrètement possible, la présence de mon être si surnaturel. Mais malgré le soleil qui ce couchait au loin, et le vide qui ce créait au sein du parc, je n’avais toujours nul signe de lui. Les Larmes de frustration me montaient aux yeux. C’était vraiment trop bête d’en arriver à avoir envie de pleurer comme ça. Je m’asseyais donc sur un banc au milieu de nulle part, pour laisser libre cour à ma stupide tristesse. Puis, doucement, sans m’en rendre compte, je glissais dans le sommeil.

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MessageSujet: Re: Les Anges   Ven 20 Nov - 19:44

Partie III

-Hey ! Debout ma grande. Allez on ce réveille !

Cette voix … Je la reconnaissais … je l’aurais reconnu entre dix mille. Si froide, mais d’apparence si chaleureuse.

-Allez debout !

Non. C’était un rêve, et si je me levais je n’entendrais plus sa voix ! Hors de question de me réveiller.

-Bon et bien dors va, moi je m’en vais.

Non ! D’accord, il fallait que je me réveille, j’entrouvris doucement un œil, et là je le vis, juste en face de moi.

-Ha ! Il fallait juste trouver les arguments convainquant.

Il m’aida à m’asseoir sur le banc, puis s’installa à coter de moi.

- On ce connait il me semble non ?
- Ou … oui … S … Sans doute, réussis-je à bégayer.
- Comment t’appelles-tu ?
- Au … Auror … Auror, A.U.R.O.R

Idiote …

- C’est un très jolie prénom. Bien Auror, A.U.R.O.R, Je suppose que tu habite quelque part. Que dirais-tu d’y retourner ?
- Et bien je … Qu’est-ce que tu … vous … avez ?!
- Tu peux me tutoyer tu sais.

Je venais juste de remarquer que sa lève inférieur saignait, et correctement. À la manière d’une enfant qui jouait les infirmières, Je sortais un mouchoir de ma poche et l’approchais de sa lèvre. Mais il stoppa mon geste en attrapant doucement mon poigné.

- Ça ira merci, dit-il en me prenant délicatement le mouchoir, je doit être en état de pouvoir le faire moi-même.

Je l’admirais inconsciemment tandis qu’il joignait le geste à la parole. Même dans le noir, sa beauté m’aveuglait. Cette pensé inutile eu au moins le mérite de me faire me rendre compte qu’il faisait nuit.

- Je … vais rentrer …
- Tu veux que je te raccompagne ?

Oui, oui, oui !

- Non merci, ça ira.

Idiote !

- Tu es sur ? Tu n’as pas l’air d’aller bien.
- Je … non … c’est que … je vais bien …
- J’insiste pour te raccompagner, dit-il en ce levant.
- Et bien … si vous … si tu insiste …

Il me mit son manteau sur les épaules

- Tu dois avoir froid …
- Heu … non … enfin … oui …

Il m’avait prêté son manteau ! Je portais SON manteau ! Pourquoi je la ramenée ?! Et surtout pourquoi étais-je incapable de donner une réponse concrète ? Un « oui bel ange noir ! J’adorerais que tu me raccompagne ! J’en rêve même ! » Ou un « Oui j’ai terriblement froid ! Prend moi dans tes bras ! Donne-moi ton manteau ! » Serait amplement claire et suffisant. Mais non, il fallait que je bégaye comme la dernière des idiotes. Je me contentais donc de répondre à ses questions, bien sagement, mais en passant pour une idiote …

- Et quel âge as-tu ?
- Dix … huit … Sei … Quinze ! Quinze ans …
- Donc tu es en seconde ? C’est ça ?
- Hein ? Heu … Ho … oui … !
- Quel Lycée ?
- Lycée Edward Horf.

Il avait cessé de me poser des questions, j’avais donc une occasion. J’ouvrais la bouche, prenais une inspiration, mais il me coupa avant même que je commence …

- Je M’appel Alec Jinei, j’ai vingt-et-un ans, j’habite tout près du par cet j’aime bien m’y rendre le soir quand il n’y a personne, pour lire. J’aime m’assoir sur la balançoire, et me plonger dans mes bouquins. Je suis en FAC de Psychologie à l’institue Hitorie Mayoi. Tu veux savoir autre choses ?

Oui ! Des trucs du genre « Qu’est-ce que tu pense de moi ? », « T’es célibataire ? », « comment ton manteau fait-il pour sentir si bon ?! »

- Heu … n … non …

Et voilà ! Une fois de plus ça restait bloqué au fond de ma gorge ! Je commençais à agir comme n’importe qu’elle fille de mon âge. Cette sensation, de ne plus être un flocon de neige sur une nappe de pétrole, était grisante.

- Est-ce que tu seras au parc demain ?

La question fusa tellement rapidement, que durant un instant, je ne sus pas lequel d’entre nous l’avait posé. Mais comme il répondit, j’en conclus que c’était moi.

- Peut-être … pourquoi … ?

Qu’est-ce que je pouvais bien répondre sans passer pour une folle ? En tout cas plus que maintenant …

- Et bien c’est que … demain … je vais … passer la journée au parc … et que …
- Seul une fois de plus ? Tu compte refaire une sieste au milieu du parc ?
- Avec une amie !
- Une sieste à deux ?
- Je ne faisais pas une sieste ! Je m’étais assoupie !
- Ce n’est pas « légèrement » la même chose ?
- Ce n’est pas « totalement » la même chose !
- Et bien si tu me croise demain tu m’expliqueras la différence. En attendant, bonne nuit !

Il me fallut un moment pour comprendre que nous étions arrivés devant chez moi. Avant même que je n’ai le temps de répondre, il avait littéralement disparu dans la nuit, ce fondant dans les ténèbres, tel un spectre … mais un spectre diablement beau ! Après cette sublime pensée, je rentrais puisque plus rien ne me retenais dehors.

- Auror, s’écria ma mère, où étais-tu ? On c’est inquiétés !
- Calme-toi Anna, j’étais au parc … j’ai juste un peu tardée …
- Un peu ?! Tu a vus l’heure ?! Intervint mon père, Et qu’est-ce que c’est que cet accoutrement ?!

Mon paternel semblait au bord de la crise de nerf, et pas loin de la crise cardiaque vus les accélérations de son cœur. On aurait dis moi, lorsque je le surprenais en train de parler avec une autre femme que ma tante … ou ma mère, car j’avais bien dû m’y résigner. Quoi qu’il en soit, je ne compris pas cet état d’esprit, jusqu’à ce que je vérifie la façon dont j’étais vêtu …

- Mince ! Son manteau !
- Le manteau de qui ?! On peut le savoir ?!
- Ha un gars qui m’a raccompagné …

Il eu quelque seconde de répit, mon père devait sans doute chercher une réplique pour crier de plus belle. J’en profitais pour regarder le vêtement, 5 fois trop grand pour moi. Si grand qu’il en trainait par terre, et que mes mains disparaissaient dans les manches. Apparemment mon père ne trouva pas sa réplique car il ce contenta de poursuivre avec des questions, toujours avec la même tension.

- Et tu le connais d’où ce … « Gars » … ?
- Je le connais du parc … je l’ai croisée … on c’est parlé … Et aujourd’hui il m’a réveillé, alors que je dormais dans le parc, et il m’a raccompagné … c’est tout.
- Je … entama mon père
- « Tu ne veux plus que je le revois » ? Pas la peine de t’épuiser pour rien … si je veux le revoir je le reverrais. Et puis il va bien falloir que je lui rende sont manteau.

Mon père, qui ne devait plus rien trouver à dire, monta dans sa chambre, encore rouge de colère. Qu’est-ce qu’il s’imagine ? Que je saute dans les bras des inconnus ? Que je ne serais pas capable de me défendre moi-même ? Ou tout simplement que n’accepterais jamais le manteau d’un autre homme ? Je remarquais alors la présence du virus numéro un … ma mère … qui n’avait pas bougé.

- Tu peux monter, lui dis-je, Si il n’a pas réussi à me faire changer d’avis, je doute fortement que tu y arrive.
- Tu es assez grande pour faire tes propres choix … tout ce que je te demande, c’est de faire attention à toi.
- Y a pas d’soucis, j’y penserais. J’aimerais dormir maintenant, ça te dérange ?

Elle monta, me lançant un regard plein de regret. Je me mise en pyjama, mais plutôt que de m’enrouler dans ma couette, je mis son manteau, m’endormant rapidement.

Le lendemain matin, mon père était déjà parti travailler, et mon cousin était en train de déjeuner.

-Salut cousine, terrible ton manteau … ils font le même pour les filles que j’en offre un à ma copine ?
-Pauv’e tache … Il est pas à moi …
- Ouai je me disais aussi … un peu trop féminin pour toi.

Je ne relevais pas, je n’allais pas gâcher ma journée à cause d’un macaque énervé. J’ignorais donc superbement toutes ses piques. À 13h30 environs, Sélaphina était là, et nous sortîmes ensemble, après qu’elle est échangée quelque « politesse » avec mon cousin. Elle l’insulta pour elle-même sur une bonne partie du chemin avant de ce décider, toute seul, à me raconter la « fabuleuse » journée que j’avais raté.

-Sont copain s’appel Tony, et sa sœur est A … DO … RABLE ! Elle est parfaitement ouverte sur les goûts et les orientations de son grand frère ! Et lui tu l’aurais vus ! En plus d’être presque aussi mignon qu’Adric, il ne refuse rien à sa sœur !

Et elle continua ainsi jusqu’à ce que, une fois au parc, je trouve celui que je cherchais.

- Alec !
- Alec ? Alec qui ?

Sans prendre le temps de répondre à mon amie, je courais en direction d’un banc occupé par un homme en chemise noir, sans manteau, dont les battements du cœur étaient doux et cristallin.

- Tu es là drôlement tôt … c’est bizarre. lui dis-je
- Je peux repartir si tu veux …
- Non ! Enfin … non … c’est pas ce que je voulais dire. Pourquoi es-tu venu si tôt ?
- Parce que tu m’as dis hier soir, que tu comptais passer la journée ici, et que je voulais récupérer mon manteau.
- C’est tout … ?

La déception se lisait clairement dans le son de ma voix.

- Je ne te connais pas assez pour que tu sois une raison suffisante, pour me faire sortir en pleins jour …
- Flemmard …
- C’est marrant qu’une fille qui veux passer la journée au parc, et qui arrive quand même à 14h, dit-il en regardant sa montre, me traite de flemmard. Ton réveille n’a pas sonné ? Il fallait aussi que je vienne te réveiller ce matin ?
- T’aurais pus … au moins t’aurais récupéré ton manteau et tu serais pas sorti pour rien puisque je l’ai oublié chez moi.
- Ho quel dommage, il va falloir que je vienne le chercher ce soir … je suis sur que ton père va être très heureux de me voir …
- Comment tu sais que mon père te déteste déjà ?!
- Je ne le savais pas, merci de m’informer. Ha et dis à ton frère que lorsqu’il veut espionner des gens par sa fenêtre, il faut qu’il soit légèrement plus discret.
- C’est mon cousin.
- C’est toujours bon à savoir …

Il s’en fichait oui … Je le regardais avec dédains. Un silence s’installa entre nous. Il le brisa en riant doucement.

- Tu te vexe vraiment pour un rien. Je trouve ça amusant. J’irais même jusqu’à dire que j’aime bien.

Je me calmais immédiatement, relâchant toute ma pression. Il aimait quelque chose en moi ! Il ce tourna ensuite vers mon amie.

- Tu dois être l’amie d’Auror … Elle parle de toi à tout bout de champ.
- Heu … oui …
- Tu lui sers aussi beaucoup d’excuse.

Il lui tendit une main amicale qu’elle serra avec hésitation, période durant laquelle j’en voulus presque mortellement à ma meilleure amie, avant de me lancer un regarde remplie de sous-entendu. Je compris immédiatement le « Tu va avoir des choses à me raconter » aussi clairement que si elle me l’avait hurlée. Lorsque je me retournais de nouveau vers lui, Il était déjà de bout.

-Bon et bien puisque tu n’as pas mon manteau, je passerais ce soir pour le récupérer.

Après quoi il parti, sans même attendre une réponse ou une protestation. Je me retrouvais donc seul avec mon amie, qui « brulait » d’envie d’en apprendre plus. Je lui expliquais donc tout ce dont j’acceptais de lui parler. Le soir, après avoir ramené mon amie, je croisais mon ombre fantasmagorique sur le chemin du retour. Nous le continuâmes donc ensemble, mais contrairement à hier soir, dans le silence le plus total.

-J’aime beaucoup ta robe.

Le compliment fut tellement soudain, que je stoppais net ma marche. Il aimait le bleu roi ? Une couleur ? Lui qui ne portait que du noir ? Il lui fallut peu de temps pour ce rendre compte que je m’étais arrêté, il m’en fallut légèrement plus pour reprendre ma marche et revenir à son niveau.

-M … mer … merci …

Lorsque nous fûmes devant chez moi, j’entrais, puis ressortais avec son manteau, que je lui tendis avec une mine déconfite. Tout ce passa très vite, il ce penchas, m’embrassa sur la joue, pris son manteau et s’en alla. Moi j’étais là, planté au milieu de mon jardin, comme une idiote.
Il m’avait embrassé sur la joue. Je devais bien m’y résigner … j’étais amoureuse … de lui …
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MessageSujet: Re: Les Anges   Dim 22 Nov - 14:36

J'aime beaucoup ta fic, pas trop de fautes (en fait j'en ai carrément vu aucune mais me connaissant ça veut pas dire grand chose ) , un scénario accrocheur et une façon d'écrire sympathique, peut-être un peu light sur les descriptions mais ce n'est (à mon sens) pas gênant.

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MessageSujet: Re: Les Anges   Dim 22 Nov - 17:54

Je dirai un peu près le même chose que mon prédécesseur, mais il y a une faute qui est revenu plusieurs fois, tu confond "sont" et "son". Et je t'encourage vivement pour la suite.
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MessageSujet: Re: Les Anges   Mer 25 Nov - 20:54

Continue comme sa ( et écoute Tonton backe aussi )
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MessageSujet: Re: Les Anges   Lun 19 Juil - 17:52

Je vous remercie de votre patience sans limite, car voici (enfin) le chapitre 6 des anges !

Chapitre VI
Les tentatives


Partie I

J’étais bien embarquée… Amoureuse, certes, mais amoureuse d’un garçon bien plus âgé que moi, que mon père détestait déjà, qui s’amusait de ma maladresse en sa présence, dont je ne savais presque rien, et pour finir en beauté, ne sortait de chez lui que le soir. Il était si beau … si sombre, si froid, si … Sarcastique certes. Ses lèvres si douce lorsqu’elles se sont posées sur ma joue …

- Mademoiselle A … LAN … DRA ! Vous n’avez pas assez dormie cette nuit ?

Vilero venait de me sortir de mes rêverie et les rires, réelles pour leurs parts, qui provinrent du fond de la salle, m’irritèrent les oreilles.

- Excusez-moi de vous avoir également réveillé Mr. Andleur !
- Mais j’dormais pas moi m’sieur !
- Ha, dans ce cas excusez-moi, mais avec vous il est dur de faire la différence !
- J’étais en train d’écouter !

Ha ! L’erreur fatale ! Que « lui » réponde « ça » à « Vilero » ! Un silence s’installa dans la salle, notre fabuleux prof d’ESE dévisageait Lex avec intérêt et amusement.

- Vous écoutiez … ?
- heu … oui …
- Vous êtes sur de vous ?
- Non …
- Dommage alors ! Au tableau monsieur Andleur ! Venez nous éblouir de vos connaissances !

Lex ne bougea pas, les bras croisés, en balancier sur sa chaise.

- Allons monsieur Andleur ! Nous connaissons tous la note que vous aurez si vous ne bougez pas … même si entre nous il y a peu de chance qu’elle change si vous venez mais … l’espoir fait vivre non ?

Lex ne bougeais toujours pas. Ce n’était pas la première fois qu’il faisait autant de résistance, et Vilero s’apprêtait déjà à répliquer.

- Monsieur Andleur, vous avez le choix : Le tableau, ou moins un à votre moyenne ce qui vous amènerez à … Ho ! Que suis-je bête … on ne peut malheureusement pas descendre sous zéro … tant pis !

Il approcha la main de son carnet de note, sans doute pour noter de nouveau un N, mais Lex se leva au dernier moment.

- Ha ! Je savais que vous seriez raisonnable !

à la fin du cours, note tout de même un N sur sont carnet, suivit d’un « affligeant » à l’égard de Lex. La routine en quelque sorte …

- Mademoiselle Alandra ? m’appela de nouveau Vilero alors que je m’apprêtais à partir.
- Oui monsieur ?
- Êtes vous sur que tout va bien ?
- Oui pourquoi ?
- Je vous avais déjà connu distante durant mes cours, mais pas au point de ne même plus écouter un mot de ce que je dis.
- Je suis désolé Monsieur … Je rattraperais sur Sélaphina …
- Le problème n’est pas de rattraper quoi que ce soit, il s’agit bien de vous, et uniquement de vous. Problème familiaux ?
En quelque sorte …

- Non monsieur.
- Des problèmes de cœur ?

Assurément !

- Non monsieur.

Depuis quand Vilero s’inquiétait-il pour une élève de cette façon ?

- Excusez-moi Monsieur mais je vais être en retard en Allemand.
- Bien sur. Je vous en pris.

Je me mise rapidement en route. C’était presque flippant tout de même. Arrivée en Allemand je m’excusais de mon retard, et prenais place au coter de Séla.

- Bien sur … Here Auror à toujours une bonne excuse, chuchotas une voix derrière moi dans un Allemand impeccable, ne se ferait-elle pas notre cher Vilero par hasard ? Il n’y a pas des règles contre les relations Professeur élève ?
- S’il n’y en avait pas tu aurais de bien meilleur note que ça. Lui répondit mon amie.
- J’t’ai sonné la rouquinne ?
- Pour sonner quelqu’un il faut savoir se servir de ses mains et de sa bouche autrement que pour ce dont tu t’en sers … lui lançais-je
- Traite moi de catin tant que t’y es !
- Si c’est demandé si gentiment !
- Espèce de …
- De … ?

Nous fûmes interrompus par Mr. Drainne qui ce décida enfin à commencer son cours. Celle qui venait de me parler se nommait Asselim, elle était la fameuse « Reine » du lycée Edward Horf … l’Égypte avait eu treize plaies, moi j’avais hérité d’Asselim … et j’aurais volontiers fait l’échange ! Malheureusement je n’avais pas mon mot à dire. Bien qu’elle n’ait que quinze ans, elle était considérée comme la plus belle fille de tout l’établissement. Le genre à avoir une liste d’attente pour les petits amis. C’était Lex, mais en féminin. D’ailleurs il y avait beaucoup d’histoire sur le fait qu’ils n’aient jamais cherché à sortir ensemble. Blonde aux cheveux longs et aux yeux bleu claire, forte poitrine, toujours en petite tenu … pile le genre de fille qui fait rêver tout les mecs qui ont un peu de mal à gérer leurs hormones. En l’occurrence à Edward Horf, elle était admirée, enviée, aimée et chouchouté par 96% de la population masculine, et 78% de la population féminine. D’après les chiffres de ses groupies. Oui car comme toutes reine de lycée qui ce respecte, elle était accompagné de son petit groupe de fan, la suivant partout, et cherchant plus ou moins à lui ressembler. Elle était excellente en allemand, bonne en math, très dans le reste, et parfaitement lamentable en sport et en ESE. S’en prendre à elle c’était c’en prendre à tout les mecs du lycée, et elle le savait parfaitement !

à la fin de l’heure je partais à toute vitesse, ne prenant pas le temps d’écouter la moindre critique de sa part. Je fonçais vers la sortie du lycée puis vers le parc où, bien évidement, « il » n’était pas encore là. Je m’asseyais donc sur un banc en attendant et en me disant que j’avais oublié quelque chose … Cette question continuait à me trotter dans la tête jusqu’à ce que Sélaphina arrive en trainant des pieds ! C’est elle que j’avais totalement oubliée !

- Merci de m’attendre Aur’ !
- Je suis super désolé Séla ! Mais Asselim m’a tellement gonflé que …
- C’est pas grave … Tu l’attend encore … ?
- heu … oui … mais …
- ça va t’en fait pas. Ça fait trois semaines maintenant, je commence à avoir l’habitude. Vous sortez ensemble ?
- Heu, non …
- Vous faites des truc ensemble ?
- Heu, non …
- Même pas une simple glace ?
- Heu, non …
- Et qu’est-ce qu’il en pense ?
- Heu, je sais pas …
- Tu lui as déjà parlé au moins ?
- Oui !
- Autre que le soir où tu l’as rencontré ?
- Heu pas vraiment … Juste des bonjours comme ça … de temps en temps …
- De temps en temps … ?

La vérité c’est que je ne lui avais dis bonjour que quatre fois en trois semaine et que je n’avais eu une vrai discussion que le jour où j’avais renversée mon sac par inadvertance. En réalité je faisais plus de l’espionnage que de la rencontre. Mais hors de question de l’admettre au près de mon amie !

- Je reste avec toi ! dit-elle d’un ton tranchant et sans appel.
- De quoi ?!
- Je reste avec toi !
-Pourquoi ?!
- Comme ça tu seras bien obligé de parler avec lui.
- Et pourquoi ?!
- Parce que je l’appellerais pour lui faire la conversation !
- Mais … !
- Y a pas de mais, me coupa-t-elle, tu vas causer avec lui au lieu de rester plantée là comme une idiote ! L’espionnage c’est pas dans tes cordes ma grande !
- Mesdemoiselles … ? nous coupa un voix masculine et familière.
- Tien Alec ! lui lança mon amie
- Séraphina … ?
- Non Sélaphina, mais on s’en fiche !
- C’est ce que je me disais oui …
- Tu le sauras pour la prochaine fois, un L pas un R.
- Ha non, mais moi je me disais que en effet en s’en fiche.

Ça c’étais bien lui …

- Et Auror c’est ça ?
- Ou … oui … c’est … c’est ça !
- Qu’est-ce que deux jeunes filles font seul ici, à une heure pareille ?
- On viens pour faire parler les crétin ! Faut croire que c’est efficace !

Je regardais mon amie, médusée … Je ne savais pas si je devais rire à sa blague ou la haïr. Alec quand à lui ne semblait pas en faire vraiment cas …

- La pauvre Auror n’a pas l’air de t’avoir suivi dans ce projet. Pas trop dur la solitude ?
- Pas mortelle, en tout cas aussi peu que de te voir mener un raisonnement logique.
- Au moins les miens le sont.
- Ce qui est inexistant ne peut pas être mortel.

Alec se mit à rire. Doucement et froidement, ce qui eu pour effet de freiner les ardeur de Sélaphina.

- Je m’avoue vaincu. Bon et bien bonne soirée ! dit-il avant de s’en aller sans demander son reste.
- Je crois que je l’ai vexé, lança un peu inutilement mon amie après un temps, tu devrais en profiter pour aller le voir et t’excuser de mon comportement. Ça permettrais d’entamer le dialogue.
- Il n’est pas venu lire …
- Comment tu sais ça ?
- Normalement il va vers les balançoires … elles sont dans la direction opposé de là où il est allé.
- Il voulait peut être changé de coin.
- Il n’avait pas de livre à la main.
- Il rentrait chez lui alors.
- Sont appartement est par là, Dis-je en montrant la direction par laquelle il était arrivé, d’après ce qu’il m’a dit.
- Ben il est allé où alors ?
- J’ai la tête de quelqu’un qu’il mettrait au courant de tout ce qu’il fait.
- Mais à une petite bouille d’ange comme la tienne, on ne peut rien lui refuser ! me lança-t-elle en me regardant et en jouant avec moi comme avec un bébé.

Je fini par raccompagner mon amie chez elle, avant de rentrer chez moi, trainant des pieds tout le long du chemin et priant pour le croiser. Arrivé chez moi, je m’installais dans le salon pour faire les devoirs qu’on nous avait donné, ignorant tout ce qui ce passais autour de moi : les vannes de mon cousin (auxquelles je ne répondais même pas), les inquiétudes de ma mère (que je ne prenais pas la peine d’écouter) et les ronchonnements de mon père (auxquels je ne faisais même pas attention). C’est donc la tête étrangement vide que je me couchais sur le terrible canapé jaune terne et inconfortable, qui me servait de lit depuis bientôt quatre semaines.
« Petite notes personnel … pensais à aménager une chambre d’amie … et une cage à singe pour mon cousin … »

Pas besoins de mémo tant la pensée allais d’elle-même … Ce fut en tout cas la seul chose qui m’effleura l’esprit avant de sombrer dans un sommeil … pas forcément réparateur.

-------------------------------------------------------------------------------------------------------

Toujours la même sensation … où-étais-je ? Et quelle date, quelle heure ? Quel jour et quel mois ? Pour le lieu tout cela ressemblait au Parc … bien, j’étais au milieu des verdures rassurantes du parc, à trois bon mètre du sol … Plus en aplomb, sur le banc, quelqu’un dormais. Non, pas « quelqu’un », JE dormais ! C’était moi ! Tout en étant perchée ici, j’étais là bas ! Et pas besoin d’être une As pour me rendre compte que ce n’étais autre que le banc où je m’étais endormie trois semaines auparavant. Pendant que je me rendais compte de tout cela, trois hommes approchaient, caché par les ombres de la nuit. Ils chuchotaient, comme si ils tenaient à ne pas me réveiller.

- C’est elle ?
- Oui c’est elle !
- Elle n’a pas l’air SI dangereuse … c’est qu’une gamine

Gamin toi-même …

- Ne vous fiez pas au apparence. A votre avis pourquoi l’emmène-t-on de nuit ?

Je reconnue immédiatement la blouse blanche impeccable et le ton légèrement nécrosé, donnant l’impressions qu’il s’adressait à des enfants en bas âge depuis plus longtemps que sa patience ne le lui permettait. Jaide Alkov …

-J’espère que vous ne comptez pas emmener mon amie … Messieurs.
- C’est une affaire d’états jeune homme ! Vous êtes priez de rester en dehors de ça et de ne pas intervenir ! lança le scientifique au nouveau venus.

Le nouveau venu en question n’était autre que mon ange noir, dans son grande manteau ! Alec.

- M’sieur Alkov, c’est pas un simple jeune homme … c’est Alec Jinei, intervint le premier homme.
- Et c’est non seulement un p’tit champion du cercle mais aussi notre supérieur …
- Le cercle ?
- On se fiche de mon curriculum vitae … dégagez et laissez la tranquille !
- Désolé Alec mais on est payé pour l’emmener, alors il faut qu’on le fasse … c’est les ordres de …

L’homme n’eut pas le temps de terminer sa phrase. Avec une vitesse surprenante Alec avait sortie une sorte de bâton télescopique et avec frapper le gorille au visage. Il tomba par terre et regarda son agresseur, médusé, incapable de prononcer un mot, tout comme son partenaire. Ce fut J’aide qui brisa le Silence.

-Et bien faite quelque chose bande d’idiots ! Collez-lui une raclée qu’on en parle plus !

Malgré ça, les deux brutes semblaient hésiter à attaquer. Le premier, celui tombé à terre ce releva. Il ressemblait à Grégory avec ses dents en moins. Il était juste légèrement moins grand et visiblement plus « intelligent ». L’autre avait la peau mate, et semblait un peu moins musclé, mais toujours assez pour qu’on sente correctement ses coups passer ! Ses cheveux noir était rasé de près, mais encore visible. Ils finirent quand même par se décider et l’entourèrent.

-Désolé Alec, mais tu vas trop loin … Et les ordres nous autorisent à …
- J’vous en pris ! dit-il en s’inclinant légèrement. C’est quand vous voulez !

Le mate s’élança, depuis le dos d’Alec, mais ce dernier évita le coup en s’inclinant sur le coté avec une souplesse incroyable. Il riposta immédiatement en lui donnant un coup de coude dans le ventre. L’homme se plia en deux, et Alec passa sur la droite en tournant sur lui-même, abattant son bâton sur son dos. Tout se passait dans un silence uniquement brisé par des bruits de pas, des brasement d’air et des bruits de coups, bien plus souvent administré aux deux hommes et rarement à Alec pour ne pas dire jamais. Lorsque Jaide tenta de me prendre pensant qu’Alec été occupé, ce dernier lui frappa les mains avec le bâton, avant de, de nouveau, l’envoyer dans le visage du gorille à peau blanche. Le scientifique ne s’y risqua pas une nouvelle fois. Alec les repoussait sans cesse, jusqu’à ce que, sans doute par épuisement, il ne finisse par se ramasser un coup de poing dans la lèvre de la part de l’homme mate. Le silence tomba lourdement, durée pendant laquelle les deux hommes sourirent tandis qu’Alec touchais sa lèvre pour constater l’étendu des dégât. Lorsqu’il releva les yeux vers celui qui l’avait frappé, le sourire de ce dernier s’estompa rapidement. Plus rapidement qu’un serpent qui attaque, mon ange noir fit un rapide tour sur lui-même, comme pour prendre de l’élan et le bâton métallique frappa son agresseur avec un tel force que ce dernier s’écroula au moins un bon mètre plus loin. Il semblait incapable de se relevait, le souffle court. Il avait fait saigner Alec à la lèvre, au prix de sa mâchoire qui devait sans aucun doute s’être déboitée sous la force du coup.

-Je ne me répéterais pas … laissais la tranquille ou je vais devoir devenir réellement violent. Personne ne vous regrettera si je met fin à vos jours !

Visiblement informé de la chose, celui qui tenais encore debout rendit l’argent à Jaide et aida son compagnon à se remettre sur pied. Tandis Qu’Alec les regardait s’éloigner, le scientifique pris rapidement la tangente, avant que l’homme ne décide de s’occuper de son cas. Mon sauveur s’approcha ensuite de moi et commença à me parler doucement, avant que tout autour de moi ne redevienne noir, doucement, très doucement … Je me vis me réveiller, avant que l’obscurité ne m’emporte totalement.



Dernière édition par Shikiit le Lun 11 Oct - 15:33, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Les Anges   Lun 19 Juil - 17:54

Partie II


Troublée … c’était le mot … j’étais troublée … Outre passant le fait qu’il maitrisait son arme à la perfection, qu’il avait tenu tête à deux brutes épaisses, qu’il les avait menacé de mort sans se poser plus de question. Et puis le cercle ? C’étais quoi ça ? Un club d’escrime ? De lecture ? Quoi que je ne vois pas en quoi un « p’tit champion de lecture pourrait impressionner les deux grosses brutes.

- Vous vouliez quelque chose mademoiselle Alandra ? me demanda Mme. Drelle, ma prof de physique.
- Oui … voilà je me demandais si par hasard, vous saviez ce qu’est « le cercle ».
- Une forme Géométrique.

Merci madame …

- Je parle d’un groupe qui s’appellerait le cercle …
- De musique ?
- Je n’en sais rien madame.

A votre avis ? Pourquoi je vous pose la question ?

- Puisque c’est apparemment un groupe social, le mieux placé pour répondre à votre question est sans conteste votre professeur d’ESE.
- Merci beaucoup madame.

Tu parle … Bon, madame Drelle n’était, certes pas, la prof la plus agréable, à qui poser une question. Tandis qu’elle s’éloignait de notre table, Adric, qui était mon voisin en cour de physique, me regardait bizarrement.

- Quoi ? lui demandais-je
- Où est-ce que t’as entendue parler de ça ?
- Dans … un livre d’histoire.
- C’est une secte d’ancien chevalier ?
- J’en sais strictement rien, c’est pour ça que je pose la question …

A la fin du cour je partie pour le couloir des sciences sociale, accompagné d’Adric et Sélaphina, et finissais par trouver Mr Vilero.

- Monsieur Vilero ! l’appelais-je
- Miss Alandra ? Miss Elber ? Et Monsieur Kwallen ? Qu’est-ce que je peux pour vous ?
- On avait une question, et on nous a dit que vous pourriez peut être nous répondre.
- ELLE avait une question et on LUI a dit que vous pourriez peut être LUI répondre. Corrigea Séla, et vive l’amitié …
- Une question … de cour ?
- Non une question … question.
- Une question question … ?
- Est-ce que vous savez ce qu’est « le cercle » ?
- Une forme géométrique non ?

Une fois de plus, merci beaucoup …

-Non je veux parler d’un groupe qui s’appellerait « le cercle ».
- Où avez-vous entendu ce nom ?
- Dans un livre de science social.
- Tu m’avais dis d’histoire, la ramena Adric.
- Oui ben c’était un livre d’histoire de science sociale !
- Qu’avez-vous comme cour ?
- Maintenant ?
- Oui parce que dans six heures je sais que vous n’en avez plus …
- Ben là rien.

Vilero rouvrit sa salle et nous invita à entrer. Il activa l’écran de cours et commença une recherche sur le net.

- Le cercle Miss Alandra, n’est autre que le nom que se donne la mafia la plus active et la plus influente de tout le concertium.
- Sacré morceau … lança Adric

Mais se qui été étrange c’est que Mr Vilero continuait à nous parler de cela alors qu’il lançait une recherche sur le dernier Sénateur. Je ne voyais pas vraiment le rapport entre un sénateur et une mafia … Soudain quelqu’un toqua à la porte.

- Excusez moi, lança le directeur en entrant, on m’a dis que trois élèves étaient rentrés de force dans cette classe. Qu’est-ce que vous … ?
- Ils ont un dm sur le dernier sénateur pour la semaine prochaine, le coupa Vilero, ils avaient des questions, alors je fais le point avec eux. Rien ne bien grave je vous rassure.

Maintenant qu’il le disait, il est vrai que nous étions tout les trois en groupe pour rendre ce fameux dm … mais comment … ?

- Dans ce cas excusez moi, dis le proviseur en se retirant, et bon travail.
- Mais je vous en pris. Lui lança Vilero.

Lorsque les bruits de pas ce furent éloigné, notre prof d’ESE repris les explications.

- Les dirent raconte que le parrain actuel est le quatrième chancelier Verdrom. Et comme tout parrain qui se respecte, il est totalement intouchable.
- On dirait un briefing des forces spéciale … lança Adric.
- On dirait oui, mais je veux bien que vous compreniez, que les membres de ce réseau son aussi intouchable que leur chef, et qu’ils n’hésiteront pas à s’en prendre à des adolescents comme vous, si vous trainez dans leurs pattes. Alors ne vous approchez jamais de leurs affaires, ou de l’un d’entre eux. rectifia Monsieur Vilero.
- Mais comment on peut savoir si c’est un membre de cette mafia … y porte des badges ? Non ? Ben c’est débile comme conseil m’sieur.
- Faites en ce que vous voudrez !

Si Adric n’avais pas compris, moi au contraire, j’avais bien saisie le regard que Vilero m’avait lancé avec sa dernière phrase. Il était parfaitement au courant que je n’avais pas lu ce nom dans un livre …
Le reste de la journée passa lentement … très lentement … Alec, un membre de la mafia. Il n’avait pourtant ni l’apparence, ni le caractère d’un homme de main d’un parrain … En tout cas pas tel que je me l’imaginais. Je fus des plus distraite en cour de sport, et failli blesser trois camarades. Enfin, quatre, mais Lex ne comptais pas, c’étais une tentative volontaire … En rentrant je ne vis pas Alec, déception de journée. Arrivé à la maison je vus accueillie par un flot de vanne éructé par un macaque un peu trop virulent à mon goût. Mon père passa une fois de plus la soirée à ronchonner sur le fait « qu’il était bien aisé que je n’eu pas revus l’homme louche » … Homme louche qui, en passant, faisait actuellement la une du bonheur de sa fille. Et ma mère de son coté s’inquiétait de tout et de rien, de ci et de ça. Bref une soirée tout à fait normale en sommes. Je fini par m’endormir de nouveau, la tête remplis de question.

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- Joyeux anniversaire !

Ce fut sur cette « joyeuse » phrase que ma journée débuta. Mon anniversaire, il ne manquait plus que ça. UN jour dans UNE année qui prouvait qu’on vieillissait ! Ô joie quand tu nous prends … Je me forçais cependant à sourire à mon père, pour faire bonne figure et jouer le jeu, mais je ne dépenser pas la moindre énergie à jouer la même comédie à mon cousin et à ma mère. Je n’étais, de toute façon, pas d’humeur. J’avais aujourd’hui seize ans, et à quatre ans de ma majorité rien ne m’était plus indifférent, si ce n’est l’état de santé de Lex et les vannes de mon cousin. Seul me préoccupait Alec : qui était-il vraiment ? Comment pouvais-je être amoureuse d’un homme dont je ne savais, visiblement, rien du tout ? Le fait qu’il m’est défendu signifiait-il que je représentais quelque chose à ses yeux ? Ou est-ce que je me faisais des films ? Je devais parler avec lui. Même s’il y avait peu de chance qu’il réponde, puisqu’il n’avait aucune raison de le faire, je devis savoir. Je trainais des pieds tout le long du chemin, surement toujours par espérance de le voir sur le chemin, ou tout simplement en sachant ce qui m’attendais au Lycée. Séla me fit comprendre qu’elle me souhaitait un bon anniversaire, avec finesse comme à son habitude, sachant éperdument que cela m’énervait, mais souhaitant tout de même me le dire pour « la forme ». Adric fut bien moins prévenant, mais je lui pardonnais. J’eu aussi des bons souhaits de la part d’Enagy, de Lex lorsqu’il tenta de me draguer et contre toute attente, de la part de John-Adams-Jean et d’une ou deux personne assez sympathique avec moi d’habitude. Il y eu une nouvelle interrogation surprise sur les nombreuses guerres d’Asie qui suivirent la restitution de l’empire chinois en 2784 en histoire. Le Français se passa très lentement et très mal, au point que je fini par balancer à la prof que je trouvais sa façon de se comportait vis-à-vis de certain autres élève, totalement immoral, pour me retrouver en explication avec elle après le cours. Lex fut, au grand étonnement de tous, interrogé en ESE pour s’être amusé à propos du fait que j’avais vieillie de trente ans et que j’avais déjà des cheveux blanc. J’eu d’ailleurs un bon anniversaire de la part de Vilero à la fin du cours. Je ne pus échapper au pic acéré d’une harpie en anglais, j’ai nommé Asselim. En claire, rien d’anormal dans une vie monotone. C’est à la sortie des cours qu’il y eu une touche de nouveauté, car « il » était là. Je ne savais pas s’il m’attendait moi, mais il était juste là, devant mon lycée, avec son grand manteau sombre, son air froid et son regard blasé sur tous les élèves qui le dévisageait. En d’autre circonstance, j’aurais sans aucun doute courus vers lui, pour savoir ce qu’il faisait là, je lui aurais souris en espérant qu’il fasse de même, je serais passé pour une idiote devant lui et il m’aurait critiqué, comme à son habitude. Pourtant aujourd’hui, j’hésitais. Je n’osais pas trop m’approcher, mais j’avais peur qu’il me prenne pour une folle si je le fuyais. Peut être qu’il savait que je savais et voulais se débarrasser de moi. Peut être qu’il attendait quelqu’un d’autre … sa copine peut être … ? Après tout il y avait plusieurs filles très « sombre » à Edward Horf qui était plutôt mignonne. D’ailleurs, elle faisait actuellement partie du public qui « admirait » Alec.

- Pas mal … C’est ton p’tit copain Here Auror ? me lança une voix familièrement désagréable.
- Une connaissance …
- Juste une connaissance ? Alors tu ne verras pas d’inconvénient à ce que lui et moi on « familiarise ».

Vive le self contrôle pour ne pas coller la claque de sa vie à Asselim …

- Auror ! Ça tombe bien que tu sois là. Me lança Alec en s’approchant.

Je pus distinguer Enagy faire un regard inquisiteur à Alec, et toute la brassé de fille qui regardait Alec, me lancer des regards meurtrier. Cependant, alors qu’il s’approchait une pouffe blonde s’interposa avec grâce entre nous.

- Salut Beau brun.
- On se connait … ?
- Non mais je suis sur que toi tu meurs d’envie de me connaitre. Lui lança-t-elle avec un regard à faire tomber les mecs à la renverse
- Actuellement tu me fais mourir de beaucoup de chose, de rire particulièrement, mais surement pas d’envie de te connaitre.

Elle fie une moue séductrice et le regarda de haut en bas.

- Tu sais pas ce que tu rate.
- Non mais par contre je sais ce que j’évite ! dit-il en remplaçant la moue par un sourire.

La pouffe vira au rouge et s’en alla en m’envoyant un regard qui se voulait des plus meurtrier. Pour ma part je lui adressais mon plus beau sourire de victoire ! Ha ! Justice était enfin faite. Je me retournais alors vers la sublime créature qui, en plus d’occupé toutes mes pensées, venait d’effectuer un actes qui lui donnait ma bénédiction pour bien des années à venir !

- Tu voulais me voir ? lui dis-je
- Oui, hier soir j’ai, il commença à fouiller ses poches, trouvé … un truc sur le banc … où tu étais avec ton amie. Mais j’ai dû l’oublier.
- Où ça ?
- Dans les égouts bien sur, j’adore m’y balader, ça ne ce voit pas ?

Je suppose que la véritable réponse devait être « chez lui ». Décidément j’avais un don pour poser des questions stupide et sans intérêt.

- C’est pas grave tu me le rapportera Lundi …
- Je ne garde pas ça chez moi, et sans ton portable, tu risque d’avoir du mal à passer un week-end correct.

Instinctivement je portais la main à ma poche. J’avais en effet perdu mon portable, et je ne m’en étais pas rendu compte. Cela faisait deux jours et je n’avais rien remarqué.

- Qu’est-ce que tu propose alors ?
- Que tu arrête de poser des questions stupides. Allez viens.

Je m’exécutais sous les regards de plus en plus dangereux des filles encore présente. Comme d’habitude je marchais à coté de lui et il semblait ralentir le pas exprès pour que je puisse tenir la distance.

- Pas de robe aujourd’hui ?
- Légèrement trop froid aujourd’hui.
- Les Jean te vont bien.
- J’aime pas beaucoup …
- Alors ça doit être le bleu
- Tu aime cette couleur ?
- J’accroche un peu.
- Pourquoi tu n’en met pas ?
-J’ai dis que j’accrocher, pas que j’aimais en mettre.
- Il y a d’autre couleur que tu aime ?
- Le silence.
- N’importe quoi ! C’est pas une couleur !
- C’est dommage parce que j’aime beaucoup !
Le message était claire … « Auror tu parle trop ! Tais-toi un peu ! ». Nous entrâmes alors dans son immeuble. Le concierge nous regarda passer avec un regard atypique de poissons à moitié mort. Je le saluais d’un rapide geste de tête, qu’il me rendit poliment. Il était un peu rondelet avec un menton carré. Ses yeux était livide et d’un blanc délavé, et ses cheveux hirsute et mal coiffé. Nous prîmes alors l’Ascenseur qui, comme le reste de l’immeuble, n’était pas du tout à l’image de son concierge. Alors que ce dernier était en marcel sale et mal rasé, l’immeuble était richement décoré et ressemblait au couloir d’un hôtel. Je n’osais pas imaginer le prix du loyer, qui devait sans aucun doute être exorbitant ! Il appuya sur le bouton du cinquième étage et les portes se refermèrent sur le visage vide d’émotion du gardien. Alec ce tenais juste derrière moi de tel façon que, s’il avait réellement voulus ce débarrasser de moi il n’aurait eu aucun mal, et je n’aurais pus opposer aucune défense. Cela signifiait donc qu’il ne comptait pas se débarrasser de moi ! Le soulagement m’arracha un petit rire nerveux.

-Qu’est-ce qu’il y a ?
- Rien, je me disais que, placé comme ça tu es … tu pourrais … enfin … me tuer sans que je puisse rien faire quoi …

Idiote !! Il se pencha et chuchota à mon oreille de façon mystérieuse.

-Pas ici. Il ne faudrait pas tacher la moquette de l’ascenseur. C’est par ici ! Conclut-il lorsque la porte de l’ascenseur s’ouvrit.

Sa remarque me fit si froid dans le dos que je sortis à toute vitesse en avançant tout droit jusqu’à ce qu’il me rappel.

- C’est ici !
Je me retournais pour l’apercevoir trois paliers plus loin, les clefs sur le doigt. Je m’approchais donc de lui comme si de rien n’était.

- Quand on ne sait pas où on va, on laisse passer devant ceux qui savent. Sans quoi on va n’importe où.

Il ouvrit la porte en un tour de poigné, puis entra en passant devant moi. Je ne savais pas si je devais entrer à mon tour ou attendre dehors. C’était tout de même moins polie d’entrer sans y être invité, que de ne pas entrer alors qu’on l’est …

- Si tu compte dormir dans le couloir, fit attention à ce que la femme de ménage ne t’emporte pas avec les ordures.

Raté … j’entrais donc dans son appartement. Le couloir menait droit sur le salon, qui lui-même menait apparemment sur trois autres pièces. La porte se referma derrière moi et Alec fit tourner la clé dans la serrure.

- C’est un Kidnapping ? demandais-je calmement.
- Ce n’est pas dans mes attributions. Par là. Dit-il en m’indiquant le salon.

Lorsque nous y arrivâmes, je remarquais une quatrième porte soigneusement dissimulé à coté du buffet. Je décidais de ne pas demander sur quoi elle menait, sachant éperdument que j’allais me faire rembarrer aussi sec. Tout était sur des tons blanc-noir, on se serait crus sur un damier. Il m’invita à m’asseoir sur une chaise noir tandis qu’il allait chercher mon portable. Une musique s’élevait dans l’air, et je reconnus facilement « la danse macabre » de Saint-Saëns. Qui aurait crus qu’un type de ce genre écouterais une musique classique âgée de bientôt deux millénaires ? Décidément il était plein de surprise … Le reste de la pièce n’était pas décoré de meuble ancien ou de meuble Hight-tech, mais de chose plutôt commune, comme on en trouvait de partout. Pas de décoration gothique, ou de tableau valant plus de trois milliard de crédits concertium, pas de photo ni quoi que ce soit qui ressemble à des souvenirs. La pièce était bien vide en sommes. Il rapporta mon portable qu’il posa devant moi avant de prendre place sur une chaise blanche. Il y eu un moment de silence. Je ne savais pas si je devais prendre mon portable et partir ou rester. Si je devais partir il m’aurait tout de même raccompagné pour ouvrir la porte puisqu’il avait fichu les clefs sur une étagère que ma taille m’empêcher d’atteindre, et je me voyais mal trimballer sa chaise jusqu’à l’entrée pour la prendre. Ça aurait été le meilleur moyen pour passer pour une déjanter de premier ordre. Je me contentais à la place d’engager la conversation.

- Qu’est-ce qu’il y a derrière cette porte ? demandais-je en montrant la fameuse porte dissimulé.
- Les corps de gens qui m’ont énervé. Répondit-il, je l’espérais, sur le ton de l’humour noir.
- Y en a beaucoup ?
- Pas mal … tu veux aller compter ?
- Rien ne me ferait plus plaisir …

Un nouveau silence s’installa. J’hésitais un long moment mais il n’y avait pas de meilleure occasion pour lui en parler, et je devais savoir. Je devais savoir pourquoi et comment.

- Pourquoi m’as-tu aidé, le soir ou Jaide et les deux autres ont voulus m’enlever … ?
- Je ne vois pas de quoi tu parle … dit-il impassible.
- Tu sais de quoi je parle. Et c’est d’ailleurs pour ça que ta lèvre saignée.
- Comment … ?
- Répond donc à ma question !
- Je passais par hasard, et je n’allais pas laisser trois crétins kidnapper une jeune fille sans réagir.
- Donc tu plaide la coïncidence ?
- Exactement …
- Alors pourquoi m’avoir appelé « mon amie ».
- Il me fallait un prétexte.
- Donc tu plaide la coïncidence et le prétexte ?
- Tout à fait …
- Alors c’est une coïncidence ou un prétexte de m’avoir carrément invité pour me rendre simplement mon portable ?!
- Rien ne t’empêche de partir.
- Si ce n’est la porte fermé à clé bien évidement !
- Les clés sont sur l’armoire à coté de l’entrée.
- Là où je ne peux pas les atteindre !
- Qu’est-ce que tu cherche à prouver ?
- Je cherche à comprendre !

Sa désinvolture m’énervait ! Comment pouvait-il rester aussi calme alors que je m’énervais de façon significative ?!

- Trop vouloir en savoir et souvent dangereux …
- Je suis prête à courir le risque !
- Tu ne sais pas de quoi tu parle …
- Alors apprend moi !
- Apprend que tu ne devrais pas me fréquenter …
- Et pourquoi ?!
- Parce que …
- Parce que quoi ?! Parce que tu fais parti de la mafia ?! Un membre du cercle ?! Un assassin peut-être ?! Ou que sais-je encore ?!

C’était sorti d’un seul coup. Il avait enfin quitté son air désintéressé et me regardais à présent avec peine et tristesse. Les battements de sont cœur c’était ralenti.

- Tu me connais à peine … qu’est-ce qui te fais dire que …
- Je sais c’est tout …
- Tu ferais mieux de partir …
- Tu ferais mieux d’ouvrir …

Il se leva, passa devant moi et ouvrit la porte.

- C’est fait, me lança-t-il froidement, au revoir …
Je passais à mon tour devant lui sans lui accorder un regard. Je m’arrêtais devant le palier, toujours dos à lui. Je n’arrivais pas à partir au fond … je voulais me retourner et le prendre dans mes bras … je voulais m’excuser, lui jurer que j’oublierais tout si je pouvais rester au près de lui … Mais je ne pouvais pas. Je ne pouvais plus bouger.

- Bon anniversaire … lança-t-il en refermant la porte.

Subitement, le monde s’arrêta de tourner. Le temps se stoppa et mon souffle se coupa. Il savait … il savait quel jour on était. Il c’était renseigné d’une façon ou d’une autre. C’est pour ça qu’il m’avait emmené chez lui … Il voulait me le souhaiter. Il voulait … pourquoi ?! Pourquoi a-t-il fallut que je gâche tout ?! Pourquoi n’ai-je pas tout simplement attendu qu’il parle ?! Je me tournais fasse à la porte, mais mes jambes n’eurent plus la force de me porter … Je m’écroulais alors, éclatant en sanglot. La tristesse m’avait totalement vidé de mes forces. Son bon anniversaire avait sonné comme un adieu, or je ne pouvais imaginer la vie sans lui, je ne pouvais pas vivre sans pouvoir contempler son visage. Je ne pouvais pas vivre sans entendre le son de sa voix, sans entendre les battements cristallins de son cœur. Je tentais de l’appeler, mais j’avais si peu de forces que je n’arrivais pas à faire sortir le moindre mot de ma gorge. Je n’arrivais plus à distinguer la porte derrière mes larmes. Ecroulé, pitoyable, triste à en mourir, voilà dans quelle situation je me trouvais. Je le suppliais d’ouvrir la porte, je n’arrivais plus à me rendre compte de ce que je disais, ou semblait dire. J’étais dans un état second, tout ça parce que si ça ce terminais comme ça, je ne le reverrais sans doute jamais, et c’était quelque chose que j’étais incapable de concevoir. D’un coup, la porte s’ouvrit, deux bras me soulevèrent et des lèvres fraiches se collèrent aux miennes. D’abord surprise, je fini par fermer les yeux, passant les bras autour de son cou. C’était mon anniversaire, et je ne pouvais rêver plus beau cadeau que les bras de cet homme pour m’enlacer, et ses lèvres à embrasser …


Dernière édition par Shikiit le Lun 11 Oct - 15:34, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Les Anges   Jeu 12 Aoû - 15:51

Ça valait le coup d'attendre.
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MessageSujet: Re: Les Anges   Dim 14 Nov - 17:22

En vous remerciant pour vos commentaire, je reviens avec le chapitre suivant, plus court, mais clé ... dites moi si vous êtes surpris ... ou si vous vous en doutiez ...


Chapitre VII
Vérité



Je ne savais plus depuis combien de temps j’étais là, dans ses bras, mes lèvres contre les siennes. Cela aurait autant put faire des années que cinq secondes, que je n’aurais pas fait la différence. Le bonheur m’avait faite entrer temporairement dans un espace-temps parallèle. Ces lèvres étaient fraîches et délicieuse, ses bras tendre m’enlaçaient doucement, comme s’il tenait un objet précieux et fragile, qu’il avait peur de briser, comme s’il avait peur que je parte en fumée. De mon coté, je continuais à savourer cette interminable premier baiser. J’en retenais chaque millième de seconde, toutes les saveurs de ses lèvres froides s’incrustait doucement dans mon esprit, je mémorisais la sensation de ses mains dans mon dos, les formes de son visage entre les miennes. Cela aurait encore pût durer des siècles que je ne m’en serais pas rendu compte pour le moins du monde. J’étais tout simplement heureuse. C’est lui qui fini par rompre le baiser, sans doute pour reprendre sont souffle. J’en profitais alors pour rassembler un peu mes idées. Nous étions de nouveau dans le salon, lui sur une chaise, moi en indienne sur ses jambes. J’ignore comment nous avions pus passer du seuil au salon, sans que je m’en rende compte, mais nous l’avions fait. Je ne restais pas longtemps sur cette question, seul comptait Alec. Je me replongeais immédiatement dans la contemplation de ses traits : ses yeux d’un noir presque violet, ses cheveux lui tombant sur le front, noir comme la nuit et jurant avec sa peau pâle, son nez que je trouvais si parfait, ses lèvres fraîche et fine qu’en cette instant, je désirais plus que tout au monde … Je me penchais pour l’embraser de nouveau. Ce fut en un geste proche du réflexe, comme si mon corps avait un besoin vitale de l’embrasser, et c’était penché de lui-même. Il n’offrit aucune résistance, prouvant que son désire allait de concert avec le mien, m’attirant doucement la tête vers la sienne. Le contact de ses lèvres me fit l’effet d’un électrochoc. Au moment où elles touchèrent les miennes, j’eu la sensation d’être plongé dans un bain glacé, pour être immédiatement replongé dans un autre bain brûlant. Je m’emballais totalement, plaquant mes mains contre sa poitrine, et redoublant d’ardeur dans mon baiser. C’est une fois de plus lui qui rompit ce dernier, mais cette fois plus lentement. Déçu par son écart, je lui lançais un regard emplie de tristesse, sentant les larmes me monter aux yeux. Il passa alors sa main sur ma joue et je logeais mon visage au creux de sa paume en embrassant tendrement cette dernière. Je ne pouvais plus songer une seul seconde à l’éventualité de rompre le moindre contact physique avec cet homme. Je ne voulais faire qu’un avec lui, me fondre dans sont corps et oublier tout le reste. Juste, lui, et moi. Après plusieurs minutes, je l’ai de nouveau regardé dans les yeux, me perdant dans son regard. Il me regardait déjà depuis un moment, pour sa part, en souriant. Mais pas le même sourire qu’avant. Pas le sourire froid et narquois, avec le regard ennuyé et distant. Non, tel un masque brisé, tout cela avait laissé place à un sourire d’où seul la joie et le bonheur émanait. Son regard lui, ne reflétai plus que chaleur et amour.

- Joyeux anniversaire belle ange. Me lança-t-il doucement.

À ces mots je me jetai de nouveau à son cou, nous déséquilibrant. Nous nous retrouvâmes en un instant sur le sol, en train de nous embrasser. Nous étions alors loin de nous douter que ses mots avaient plus de sens que ce qu’il ne pensait en me les disant.
Nous Marchions dans la rue de nuit, mains dans la main, et moi pendu à son bras la tête contre son épaule.

- Tu es sur que tu ne t’ais pas fait mal ? lui demandais-je

Lorsque nous étions tombé, il avait pris tout le choc, mais m’avait certifié qu’il n’avait rien de grave.

- Sur et certain, cesse de t’inquiéter …

Comment ne pas m’inquiéter ? L’eau pouvait-elle ne pas mouiller ? Et le feu pouvait-il ne pas brûler ? Je lui embrassais tendrement l’épaule ne pouvant atteindre ses lèvres toute seule.

- Quel genre de place tu occupe dans le cercle ?

La question fut certes soudaine mais me brûlait les lèvres depuis un bon bout de temps.

- Quel fonction tu me donnerais ? me demanda-t-il
- Assassin ? proposais-je.
- Trop bas.
- Parrain.
- Trop haut.
- Garde du corps.
- Trop vulgaire.
- Champion ! lançais-je, c’est ce que j’avais entendu lors de son affrontement.
- C’est honorifique.
- Et alors ?
- Alors ce n’est pas un rang.
- Mais tu l’es quand même.
- Mais ce n’est pas mon rang
- Alors je sèche …

Il me regarda en souriant de nouveau.

- Tu ne me croiras jamais. Lança-t-il
- Au point où j’en suis … repris-je
- C’est trop gros …
- Dis toujours …
- Tu n’y croiras pas …
- Allez ! Dis !
- Bras droit.
- Je te crois pas …
- Qu’est-ce que je disais !
- Non mais sérieusement ?
- Je suis sérieux !
- Bras droit, carrément …
- Carrément …

Il me dévisagea de nouveau avec un grand sourire. N’y tenant plus, je me hissais sur la pointe des pieds, passant les bras autours de son cou. Comprenant vite mes intentions, il m’enlaça tendrement, baissa la tête, et plaqua ses lèvres contre les miennes. Comme la dernière fois, la sensation de glace, à peine gelée puis à immédiatement, fondu sous les flammes, me prise au corps. Je me fichais bien qu’il soit assassin, ou garde du corps, pirate ou bras droit, mafieux ou meurtrier. Non tout ça n’avait pas d’importance, car je l’aimais. Je l’aimais plus que je n’avais jamais aimée, devant ce que je ressentais pour lui, mes sentiments envers mon père et Sélaphina semblait complètement inexistant. Je faisais appelle à toute ma volonté pour briser le lien qui unissait nos lèvres, et pour le lui dire :

- Je t’aime !

Ces mots raisonnaient comme une évidence, comme une alarme qu’on sonnerait pour prévenir que l’incendie à déjà tout ravagé. Comment pouvait-il en être autrement ? Pourtant malgré cette évidence, j’avais besoin de le lui dire, besoin de le lui faire savoir. Il ouvrit alors la bouche à son tour, mais n’eu pas le temps d’en faire sortir le moindre mot. Un bruit mécanique fusa dans l’ombre et nous fit regarder dans la même direction. Un son tout autant mécanique, mais articulant des mots brisa de nouveau le silence.

- Projet Ange … Sujet 002-A en visé … protocole de neutralisation : en activité.

En l’espace de quelque seconde, un tire en sourdine eu lieu, comme un fusil à bouchon, et un nouveau bruit fusa dans l’air. Alec de son coté, avec tout autant de vitesse surnaturelle, avait déplié son fameux bâton et envoyé valser le filet qui arrivait sur moi avec une précision inhumaine.

- Interférence indésirable … protocole d’isolation : en activité.

Un deuxième bruit eu lieu, mais Alec envoya de nouveau le projectile sur la lampe qui éclairais la rue quelque mètre plus loin. Cette dernière crépita puis s’éteignit. Je n’eu pas le temps de regarder ce qu’était ce projectile.

- Présence de platine détectée … lança de nouveau la voix mécanique.
- C’est quoi ce truc ?! demandais-je affolée.
- Un Heller … me répondit Alec.
- Un quoi ?!
- Un androïde utilisé il y a des années pour stopper les anges … Au vus de sont armement, j’en conclus que nous avons à faire à un Heller de niveau C. Un B m’aurait déjà attaqué, et un A m’aurait réduit en cendre.
- Les Anges ? Mais il est dérouillé ?!
- Peut être, me répondit-il, demande de protocole d’identification.
- Code d’identification … ?
- 00618457-A-30
- Etude de la demande … numéro civile … Alec Jinei … élève en FAC de psychologie Hitori Mayoi … demande … refusé
- Demande de protocole d’identification : 00000003-S-03, lança Alec après avoir contré un autre projectile.
- Etude de la demande … numéro politique … Verdrom Holf … 3ème chancelier … demande accepté …

Le Heller sorti alors de l’ombre. Il ressemblait à un singe d’acier blanc.

- Verdrom le chancelier ?
- Tu me crois maintenant si je te dis que je suis bras droit ?
- Protocole d’identification : en activité
- Numéro de série ?
- Etude de la demande … accepté … Numéro de série Heller C – 536
- Affiliation ?
- Etude de la demande … accepté … Affilié au laboratoire travaillant sur le projet Ange.
- Le projet Ange … ? Information sur le projet en question.
- Etude de la demande … Refusée …
- Zone d’affiliation … ?
- Etude de la demande … Refusée …
- Des informations refusées à un chancelier … ?
- Mais qu’est-ce qu’il veut à la fin ?! l’interrompis-je
- Objectif de la mission ?
- Etude de la demande … acceptée … recherche de fichier …

Il y eu un moment de silence, puis la machine repris de la même voix neutre et mécanique.

- Capture du projet 002-A.
- Qui est 002-A ?! demandais-je avec impatience.
- Etude de la demande … acceptée … 002-A, Ange de type : Archange, échappé du laboratoire le 7 juillet 3938, actuellement nommé « Auror Alandra ».

La réponse me tomba dessus comme la lame d’une guillotine. Moi … ? Une ange … ? C’était impossible ! Impossible !! Je ne pouvais pas ! J’avais seize ans ! Si je m’étais enfui à huit ans je m’en serais souvenu ! Comment est-ce que je pourrais être une ange ?! J’étais bizarre certes, mais pas une ange ! Pas une de ces créatures sanguinaires et violente que le gouvernement avait été obligé de supprimer ! Je n’étais plus en phase avec ce qui se passais atour de moi … mais un très lointain bruit de choc métallique m’indiquait que le Heller avait de nouveau tenté de s’en prendre à moi, et qu’Alec l’en avait empêché. Moi je ne pouvais plus réagir, plus parler, plus bouger … J’étais … une ange … une créature hybride … une simple expérience, Avec un nom de code, une matricule. Rien d’autre qu’un objet … un vulgaire projet, comme je m’appelais si bien … projet 002-A : voilà mon véritable nom … ma véritable identité. Tout le reste n’étais que mensonge, mes parents, mes amis, ma vie, mes études, peut être même Alec ! Comment être sur ? Comment savoir ce qui était faux et ce qui était vrai ? Pourquoi mon père ne m’avait-il rien dit ? Pourquoi m’avait-il menti ? Pour quoi m’avoir caché tout ça ?! Mon véritable nom raisonnait encore dans ma tête : Projet 002-A … Ange de type Archange … La tentative d’enlèvement, l’être dont Jaide parlait dans mes rêves … c’était donc moi, moi l’être surpuissant dont la race aurait du être exterminé trois siècles plus tôt … Je senti une vague de haine envelopper tout mon corps … Je regardais l’immense singe d’acier blanc, j’avais le sentiment d’avancer vers lui, comme lorsque Lex c’étais retrouvé plaqué contre le mur. J’étais focalisé sur un seul objectif, détruire cette ignoble machine ! Cet être responsable de mon malheur ! Je voulais l’écarteler, le broyer … peux importe ! Mon esprit passait outre Alec et s’avança droit sur le Heller à toute vitesse. Au moment même où je l’atteignais, il y eu une réaction que je fus incapable de m’expliquer. Je me sentis comme aspiré hors de mon corps, pour y être repropulser avec force en l’espace de quelque seconde. J’eu l’impressions qu’un trois tonne venait de me tomber sur le crâne tant la douleur qui suivit fut importante. Je lâchais un crie de douleur, qui détourna l’attention d’Alec qui fut ensuite projeté par le Heller contre le mur. La rage me fit vite oublier la douleur et je recommençai, une fois, deux fois, trois fois ! À chaque fois la même sensation d’aller et venu dans mon propre corps suivit d’une terrible migraine revenait. Je plaquais les mains sur ma tête pour retenir la douleur, tandis que le Heller me chargeait. Il n’eu pas le temps de terminer sa course, un pan entier du mur contre lequel Alec venait d’être projeté se détacha et écrasa le Heller contre le mur d’en face. Ne nouveaux maux de tête vinrent me remplir le crâne. Tandis que je tentais de faire disparaître cette douleur qui provoquait un vrombissement dans mes oreilles, un bruit sourd et un souffle puissant m’indiqua que le Heller venait d’exploser. Deux bras familier m’enlacèrent tendrement, puis me soulevèrent en princesse, comme on porte une petite fille. Au contact de ces bras, je m’apaisais lentement, « ça » présence chassant la douleur qui me tannait le crâne. Lorsqu’il s’arrêta pour me déposer devant chez moi, les maux avait totalement disparues, mais avaient laissées place à tant de question sans réponse. Pour commencer, je me tournais vers Alec, le regardant droit dans les yeux. Même si son visage reflétait une inquiétude sans fond, ses yeux me lançaient toujours autant d’amour. Il se pencha de lui-même pour m’embrasser, baiser que je lui rendis avec tout mon amour, passant tendrement mes bras autour de son cou. Après tout, peu m’importais qui ou ce que j’étais, tant que lui m’aimerais, je serais, c’est tout ce qui comptais.

- Je t’aime. me lança-t-il doucement après avoir rompu le baiser.

Je lui tins la main jusqu’à ce que je ne sois plus à portée. Lorsque j’arrivais devant la porte, je me retournais, mais il était déjà partie. Je rentrais alors, découvrant se que je m’attendais à trouver … mon père furax et ma mère inquiète comme ce n’était pas permis. Décidemment, la soirée n’était pas finie …




- Est-ce que tu as seulement vus l’heure ?! Hurla mon père, le visage rouge.
- Quatre heures moins cinq du matin oui … répondis-je avec insolence.

J’étais assise au fond d’un fauteuil, ma mère sur celui d’en face, et mon père faisait, des allez retour devant la télé.

- Et Avec qui tu étais hein ?! Je peux le savoir ?!
- Seul … j’avais envie de trainer … pour mes seize ans, j’ai bien le droit, non ?
- Et si tu t’étais fais attaquer ? me lança ma mère avec inquiétude.

Je me contentais de lui lançais un regard béat accompagné d’une grimace d’une niaiserie sans précédent. Qu’ils y viennent, ceux qui voulaient m’agresser, ils ne seraient pas déçus du voyage …

- Elle était avec le type en noir ! lança une voix du haut de l’escalier.

Le cloporte ! L’infâme cafard ! Il nous avait espionnés depuis sa chambre ! Que dis-je ?! Depuis MA chambre ! Je lui lançais un regard remplie de haine, ne pouvant faire plus pour le moment.

- J’les ai vus depuis la f’nêtre de la chambre !

Mon père me lança un regard furibond, comme s’il n’en revenait pas.

- Et des mensonges en plus ! J’exige de la sincérité de t …
- Tu exige ?! De la sincérité ?! le coupais-je brutalement.

Je fus prise d’un rire hystérique ! Je n’en revenais pas ! Il exigeait de la sincérité de ma part ?!

- On peut savoir ce qui te met subitement de si bonne humeur ?!
- Parce que tu crois être en position pour me demander de la sincérité ?!
- Oui !! Je … !!
- Tu rien du tout, le coupais-je de nouveau, commence par être sincère avec moi ! Qui suis-je ?! Qu’est-ce que je suis réellement ?! Et vous ?! Qui êtes vous en réalité ?! Hein ?! Je peux le savoir ?! Non mais vas-y, repris-je qu’il voulait parler, soit donc sincère ! Je t’en pris ! Montre moi à qu’elle point tu es honnête avec ta fille ! À juger que c’est ce que je suis vraiment !!

Un silence pesant s’installa alors dans la pièce. Apparemment j’avais marqué un point.

- 002-A hein ? C’est ça ? Ange de type Archange … la voilà ma véritable identité. Une simple expérience …
- Auror … on … commença ma mère
- Vous … ? la coupais-je, Vouliez me protéger peut être ? Quelle protection !
- On ne savait pas … repris mon père
- Comment me l’annoncer ? « Auror, ton père et moi avons une grande nouvelle ! Tu n’es pas notre fille ! », je fixais alors ma mère, dans ton cas ça n’aurai pus que me faire plaisir …

Elle prit mon horrible critique sans broncher. Mon père était devenu totalement muet.

- Et, après ça, pas compliqué d’ajouter « Tu n’es rien d’autre qu’une expérience au nom digne de vieux film de science-fiction ! »
- Auror, calme-toi … lança doucement mon père
- Non !
- Calme-toi ! dit-il en haussant le ton avant de reprendre une voix normal, assied toi et écoute moi …

Je me rendais compte qu’en effet je m’étais levée, et que divers objet avait volé à travers la pièce. Je reprenais mon calme et me rasseyais dans le fauteuil. Mon père pris alors place sur le canapé, du coté du fauteuil de ma mère.

- Bien … Il y a de cela, sept ans, je travaillais avec ta tante dans un laboratoire sous haute-surveillance.
« Quelque mois avant, j’avais rédigé ne thèse sur les spectres psychique émis par un homme, thèse qui passa entre les mains de haut dignitaire, me conviant à me joindre à un laboratoire. J’y fus emmener par une voiture au vitre fumé de l’intérieur, m’empêchant de voir où se trouvait ce fameux laboratoire. Au début, je pensais que mes travaux allaient être développé pour la médecine, c’était en tout cas ce dont m’avait persuadé mon recruteur. Arrivé sur place, j’ai rencontré mon équipe, dont ta tante, et un dénommé Jaide Alkov, notre chef de labo. Les premières semaines, nous avons revus ensemble ma thèse, dans son entier. C’est durant cette période que j’ai rencontré ta mère. Après plusieurs semaines, nous commencèrent à être tous d’accord sur tout les points, et ils nous semblaient ne pas pouvoir avancer plus loin. C’est alors que Jaide décida de nous montrer à tous la véritable raison de notre présence ici.
« - Mes amis, je me rends compte que depuis plusieurs semaines, vos vous posez de plus en plus de question ! C’est vrai, après tout, que viennent faire le clonage, et l’étude du platine et du verre dans une thèse sur les spectres psychiques ? Et bien mes amis, j’ai l’honneur de vous annoncer que tout se résume à un mot : « Ange ».
Nous ne savions pas vraiment comment prendre la nouvelle. Peut être pensais-t-il que nous le prendrions bien, malheureusement pour lui, c’est, après quelques seconde de silence, une vague de protestation qui accueillie cette dernière.
- Vous vous moquez de nous Jaide ?! ai-je lancé
- Vous ne pensez tout de même pas que l’on va croire une farce pareille ?! renchérie ta tante
- Je n’ai pas travaillé deux mois sur de tel projet pour qu’on se fiche de moi !! lança un autre scientifique.
Jaide avait alors tenté de calmer la situation. Il nous avait ensuite fait visiter un couloir que nous n’avions encore jamais vus. Un couloir secret, par lequel seul un passe spécial permettait de rentrer. Après plusieurs minutes, il menait sur six pièces, séparées par une baie vitrée entre elle, et chacune de ces salles en contenait un : 180-S, 135-Ce, 136-P, 140-Cu, 133-R, et 132-I, un de chaque race. Bien sur nous ne les appelions pas ainsi lorsque nous les étudions, ils avaient de vrais prénoms que nous utilisions. Le but était de les étudier, de parler avec eux, et de faire connaissance pour en apprendre plus sur leurs pouvoirs et leurs capacités. Jaide avait alors réussie à nous convaincre en grand partie de participer à l’expérience, mais certains d’entre nous firent machines arrières le plus vite possible. J’étais, pour ma part, en groupe avec ta tante et un autre scientifique, et nous étions chargé de nous occuper de la séraphine, 180-S, âgée de dix ans, pour un physique de dix-neuf ans, avec les capacités intellectuel d’un adulte de quarante ans qui aurait fait de très grandes études. Nous l’appelions Auriane, et elle était d’un calme exemplaire, à tel point que Jaide avait longuement hésité à la classer Séraphin, qui étaient réputés pour être des êtres virulent et bien trop souvent impulsif. Nous avons alors découvert qu’elle était issu des gènes d’un célestin et d’une Parque, mais avait, contre toute attente, développée les talents d’un séraphin. Pour cette raison, Jaide la surveillait particulièrement, et nous rendait souvent visite pour admirer les développements de celle qui l’appelé « papa ». À force de nous occuper d’elle, nous avions fini par nous prendre d’une très grande amitié, et nous la considérions plus comme une fille que comme un « sujet d’étude ». Tout allait pour le mieux, jusqu’à se que nous apprenions le but réel de ces études : ils les élevaient comme du bétail … lorsque l’un ou l’autre montrait un signe quelconque d’évolution, il était emmené dans une salle d’opération d’où il ne ressortait, pour ainsi dire, jamais. C’est ainsi que la Célestine et l’Illuminati furent tout deux déplacé, la première après avoir pus prédire l’avenir, l’autre après avoir fait bouger des objets à distances. La possibilité qu’Auriane soit à sont tour emmenée, était tout simplement inconcevable pour ta tante et moi. Pour nous, ça aurait était purement et simplement comme perdre une fille. Le jour où elle eu de l’astrovision, nous fîmes de notre mieux pour que cela reste secret. Mais sa naïveté ne rendait pas la tâche facile. Après tout, elle n’avait que neuf ans, et sa morale était basée sur quatre murs de sa couleur préféré, et des amis et un père, qui venaient la voir chaque jour pour parler avec elle. Elle ne comprenait pas pourquoi elle devait cacher ses progrès à Jaide, pourquoi elle ne pouvait pas montrer à son père qu’elle répondait à « ses attentes ». Ne sachant combien de temps elle pourrait encore lui mentir, nous avions prévus de nous enfuir avec elle …
« - Je ne peux pas laisser papa comme ça, nous disait-elle, il faut au moins que je lui laisse un mot, qu’il sache où nous allons.
- Auriane ! Essaie de comprendre ! Tu n’es rien d’autre pour lui qu’une expérience ! Un jouet, rien de plus ! avais-je tenté de la raisonner
- Si c’est ainsi que papa veux me voir et bien ça me convient. M’avait-elle répondu.
- Je t’en supplie Auriane ! Tu ne comprends pas que tu ne vaux rien à ses yeux ? Tu as développé de l’astrovision, tu sais se que te réserve ton « père » !
- Je sais, et ce qu’il compte faire de moi est bien plus important pour le monde que ma propre personne. Beaucoup de chose en dépendent et en dépendront.

« Nous n’avons jamais compris de quoi elle parlait exactement, Mais elle refusa toute tentative de fuite, et fini même par révéler à Alkov ses dons d’astrovision. Elle fut emmenée très calmement avec nous, dans la fameuse « salle d’opération ». Jaide lui fit une prise de sang, puis elle fut de nouveau emmenée dans un autre laboratoire, ou nous n’avons pas eu l’autorisation de la suivre. C’était là, la dernière fois que nous l’avons vus, avec sont regard calme, et son sourire si bon. Elle c’est alors adressée à moi, avant de passer définitivement par la porte en me demandant de prendre soin de sa fille … de prendre soin de toi … Elle est ensuite sortie de la pièce, et nous ne l’avons plus jamais revue. Jaide nous à alors expliqué le véritable sens du projet « ange » comme il l’appelait. Ils avaient pour objectif de créer un être de très grande puissance appelé « Archange », une nouvelle race, capable d’user des pouvoirs des six autres races, et sans doute de beaucoup plus. Il ne nous en expliqua jamais l’intérêt, mais ta tante et moi avuons étais désigné pour jouer le rôle des parents pour le nouvelle née que tu allais être … Lorsque tu fus conçus, nous fûmes les deux, elle et moi, les deux première personne à te toucher, et nous tombâmes sous le charme … tu grandissais presque à vus d’œil, et tu observais tout avec le même regard bleu saphir qu’Aurianne. Ta tante et moi t’avons élevé ensemble pendant quatre mois, avant de découvrir ce qu’il te réservait vraiment. Pour eux tu n’étais qu’une … qu’une vache à lait … si je puis m’exprimer ainsi.
« Tu devais leur apporter la compréhension des pouvoirs psychique des anges, un secret que John Arwel avait emporté dans sa tombe. Il voulait offrir tes capacités aux humains, créant ainsi des soldats d’élite pour définitivement mettre fin à toute opposition au gouvernement. Dans leur plan original, il se contre fichait bien des répercussions que cela aurait sur toi, que cela doivent te tuer, ou pire, il s’en contre fichait bien. Nous nous somme donc enfuit avec toi. Ta tante fit sa vie avec son mari, déjà occupé à élever ton cousin, et moi je partais avec ta mère, qui t’adopta tout de suite …
« Depuis ce jour, nous fuyons le gouvernement … Nous avons à de très nombreuse reprise changé de nom et de prénom, mais ne pouvions nous résoudre à changer le tien, qui était la dernière volonté de ta mère.

Son récit m’avait fait doucement pleurer. D’une part parce qu’il confirmait mes origines, et d’autre part parce que je pleurais la perte de ma mère biologique, dont j’ignorais l’existence jusque là. Mon père s’avança vers un meuble auquel je n’avais jamais vraiment fait attention. Il ouvrit le tiroir et en sorti une boite qu’il me posa sur les genoux, avant de retourner au près de ma mère. J’ouvrais le contenant qu’il m’avait donné, découvrant toute sorte de photo, d’une femme aux cheveux noir comme la nuit, et aux yeux semblable à deux saphirs. Souriante, à l’air si gentille et si douce …

- Tu lui ressemblais beaucoup à ta naissance. Tu n’as gardé que ses cheveux et sont regard inquisiteur, même si tes yeux sont devenu verts.

Je regardais les photos, et ouvrais certain document … où les écrits racontaient les entretiens entre mon père et Aurianne. Je choisissais d’ouvrir celui qui portait mon nom et le lisais. Ce n’était ni l’écriture de mon père, ni celle de ma tante. Ce n’était pas non plus un rapport … on aurait plutôt dis … un poème …

« Elle annonce un jour nouveau
Promettant un avenir meilleur
Un espoir toujours plus beau
La journée, dès la première heure.

Comme une étoile qui scintille
Qui montre le chemin à suivre
Celle qu’espère voir toute les familles
Celle que voit l’homme qui veut vivre

De sa présence elle éclaire la nuit
De sont sourire elle repousse la mort
Elle qui représente la beauté de la vie
Elle qui porte le nom « d’Auror ». »
Au dessous du poème était écrit « si le sacrifice d’une personne peut en sauver ne serait-ce qu’une autre, alors je me dois d’être cette personne. ».

- Elle était belle … dis-je en regardant les photos.
- Très … enchaîna ma mère.
- D’un grand cœur et d’une grande sagesse, poursuivit mon père, elle aurait été très fière de toi, au moins autant que ta mère et moi le somme.

Tandis que je continuais à regarder les souvenirs que contenait la boîte, mes parents et mon cousin montèrent se coucher. Cette nuit là je m’endormais lentement … faisant défiler les photo d’une femme dont l’humain c’était servi, jusqu’au bout, mais qui avait accepté son sort pour me donner vie … une ange, prête à se sacrifier pour la survie de personnes qu’elle ne connaissait pas et qu’elle ne connaitrait jamais, et était finalement morte pour la simple fille que j’étais. Car les choses étaient ainsi, me disais-je, en essuyant mes larmes, j’étais une ange, sans doute la dernière et le gouvernement me faisait la chasse, à moi, le projet 002-A … voilà la vérité sur Auror Alandra.
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Lhobo
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MessageSujet: Re: Les Anges   Dim 14 Nov - 18:54

C'était évident voyons, à part le fait que les parents soient des scientifiques qui ont fait partie du projet.
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MessageSujet: Re: Les Anges   Dim 14 Nov - 22:30

Enfin ... les parents ... le père et la tante.

sa mère ne l'est pas elle. ^^

D'autre révélation ? x)
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MessageSujet: Re: Les Anges   

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